Vincent Caldwell veut courir le Marathon de Philadelphie en 2h45

Vincent Caldwell gagne sa vie comme vétérinaire à la Clinique de Coaticook, mais il se passionne aussi pour la course à pied, ce qui l’amène à courir des marathons de 42 km en moins de trois heures.

Ce coureur natif de Sainte-Edwidge-de-Clifton a déjà trois marathons dans les mollets. Son meilleur temps à vie a été réalisé au prestigieux Marathon de Boston, en avril dernier, avec un chrono de 2h48min. Il s’attaquera maintenant au Marathon de Philadelphie, qui aura lieu le 21 novembre prochain, avec la ferme intention d’abaisser sa marque personnel à moins de 2h45min.

 

Plus récemment à une épreuve de 10 km à Montréal, Vincent Caldwell a complété le parcours en 34 min 49 sec, bon pour une 8e place au cumulatif sur un grand total de 4000 participants et premier dans sa catégorie des 40 ans et plus.

 

Rien n’arrête ce coureur de 40 ans. En effet, une récente série relevée de cinq courses de 10 km chacune, disputée cet été, lui a permis de terminer au 5e rang du classement cumulatif et 1er des 40 ans et plus.

 

Pour atteindre ces résultats, il s’entraîne presque quotidiennement sur une distance totalisant une centaine de kilomètres par semaine. S’ajoute une course à relais de 117 kilomètres autour du lac Memphrémagog, le 25 septembre prochain. La Clinique vétérinaire de Coaticook commandite une équipe, le CVC Road Dogs, et Vincent Caldwell est l’unique coureur de la région de Coaticook dans cette équipe. Il s’agit de sa troisième participation à cette épreuve longue distance.

 

Tous ces résultats lui confèrent probablement le titre du coureur le plus rapide dans la grande région de Sherbrooke sur les distances de 10 km et 42 km chez les 40 ans et plus. Il figure également au top 10 sur ces distances sur la scène provinciale dans la même catégorie.

 

L’homme qui habite le secteur Milby à Cookshire-Eaton demeure néanmoins humble. «La course nécessite de la persévérance et de la résistance à la douleur. Ça prend aussi de l’effort, mais les gens sont toujours souriants malgré le volet compétitif. C’est bon pour l’humilité, car il y aura toujours un coureur plus rapide que toi», résume-t-il.