Pascal Allard, le cowboy en «running», court jusqu’à Saint-Venant-de-Paquette

Pascal Allard, le cowboy en «running», court jusqu’à Saint-Venant-de-Paquette

L'auteur-compositeur-interprète Pascal Allard sera de la partie à la Maison de l'arbre de Saint-Venant-de-Paquette, le 13 octobre.

Crédit photo : (Photo gracieuseté)

MUSIQUE. Dans sa série automnale de spectacles, les Amis du patrimoine de Saint-Venant-de-Paquette accueilleront Pascal Allard, samedi prochain (13 octobre), à la Maison de l’arbre.

L’auteur-compositeur-interprète a connu un franc succès avec son premier album, intitulé «Je voulais marier Renée Martel», paru l’an dernier. Il revient donc en force avec un second opus, éponyme cette fois-ci, qu’il viendra présenter dans le p’tit village de Richard Séguin. «Je l’ai nommé en mon nom, parce que, c’est ça mon style de musique. C’est du Pascal Allard», lance-t-il, du tac au tac.

Difficile de mettre le doigt sur un son en particulier. Ses influences sont multiples, allant de Bobby Hachey, Gaston Mandeville et, bien évidemment, Renée Martel, sur qui il avoue avoir eu le béguin. «Je compte aussi beaucoup d’anecdotes en spectacle. On dit de moi que je suis le Fred Pellerin du country au Québec», rigole-t-il.

Après avoir monté sur des scènes imposantes, comme celle au Festival western de Saint-Tite en septembre dernier, il s’arrêtera à l’intime Maison de l’arbre. Et c’est tant mieux, car il aime bien la proximité qu’apportent ces installations. «Ça me tenterait même d’aller ouvrir la porte à tous ceux qui viendront m’entendre, dit-il. Ce qui m’empêche de le faire, c’est que je parlerais beaucoup trop et je n’aurais peut-être plus de voix pour le spectacle.»

Une ligne directrice

Pascal Allard a divisé son nouvel album en trois mouvements. Il les décrit d’ailleurs comme de courts-métrages qu’il a peaufinés de la première à la dernière note. Ce voyage musical, au cœur des chemins de l’Americana, se termine par un certain bilan, celui d’un p’tit gars originaire de Drummondville, âgé de 40 ans, qui se souvient de sa première guitare et de Willie Lamothe.

Sur la pochette, même s’il apparaît tout vêtu de bleu, en «running shoes», aux côtés d’un cheval de bois, il souhaite tout de même être pris au sérieux dans sa démarche. Avec ses albums qui figurent au sommet des palmarès country au Québec, difficile de croire le contraire.

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