Gala Artis: une tâche colossale pour la Coaticookoise Mélanie Riendeau

Par Vincent Cliche
Gala Artis: une tâche colossale pour la Coaticookoise Mélanie Riendeau
Mélanie Riendeau a été la productrice du dernier Gala Artis, présenté sur les ondes de TVA. (Photo : gracieuseté – Benoit Z. Leroux)

TÉLÉVISION. L’une des émissions de télé les plus regardées ce printemps, le Gala Artis, avait à sa tête la Coaticookoise d’origine Mélanie Riendeau.

Il aura fallu être très patient avant qu’on ne voit le nom de la productrice déléguée au générique, mais il s’agit du prix à payer lorsqu’on est derrière la caméra, assure la principale intéressée.

C’est l’un de ses amis qui a suggéré Mélanie lorsque TVA était à la recherche d’un nouveau producteur pour sa grande fête de la télé. «Ils avaient quelqu’un de très précis en tête et il s’est proposé de me mettre en contact avec eux», rigole-t-elle.

La principale intéressée voudra-t-elle refaire le saut dans ce monde télévisuel quelques années après l’avoir laissé pour se concentrer sur sa pratique en psycho-bio-acupressure dans la région métropolitaine? «Ma passion pour la télé, je ne l’ai jamais perdue, insiste-t-elle. Quand j’étais petite, je regardais la télé et je rêvais de faire des galas. Je ne pouvais certainement pas passer à côté de l’opportunité qui se présentait à moi.»

À titre de productrice déléguée du Gala Artis, la tâche s’annonçait colossale. «Ç’a été tout un défi. J’ai eu à gérer une énorme équipe de techniciens et environ 500 personnes la journée du gala. Avant l’événement, il fallait que je gère tout ce beau monde ainsi que les budgets. C’était moi aussi qui étais le lien avec le diffuseur. L’équipe créative me « pitchait » des idées et c’était à moi de voir si ça pouvait se faire, côté budget et syndicat. Heureusement, j’avais une belle équipe avec moi pour m’aider. En gros, c’était une très belle expérience et ça m’a pris, je pense, quelques jours avant de m’en remettre.»

Une «gâtée de la télé»

Mélanie Riendeau a grandi à Barnston sur la ferme familiale et a fait son parcours secondaire à La Frontalière. Après des études en Art et technologie des médias au Cégep de Jonquière, elle s’est jointe à la boîte de production Pixcom, où elle y a travaillé plusieurs années. À la fin de son association avec Pixcom, elle produisait le quiz «Le Cercle», animé par Charles Lafortune.

Au fil du temps, elle a travaillé pour KOTV où elle a produit le documentaire «Véronique inc.», a été sur le plateau du défunt «Ti-Mé Show» et a été directrice de production chez Salvail. «J’ai été une gâtée de la télé», résume celle qui a également voyagé à l’international dans le cadre de ses fonctions, notamment pour assister aux Jeux olympiques.

Après son travail au Gala Artis, Mélanie est retournée à son bureau où elle pratique une technique alternative. «C’est complètement autre chose, un monde différent des médias», confie-t-elle.

Dans un monde idéal, elle souhaiterait pouvoir faire ses deux occupations. «Là, je dois en faire une à la fois. J’aimerais bien pouvoir offrir du coaching ou de l’enseignement en gestion de stress, surtout pour les gens dans le monde de la télévision. J’ai le background et les outils pour le faire. Disons que j’en parle et j’ai des étoiles dans les yeux. J’aimerais bien me créer ce travail», conclut-elle.

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