Marcel Sévigny élu au Temple de la renommée de la LBMQ

Marcel Sévigny élu au Temple de la renommée de la LBMQ

Le directeur général du Big Bill de Coaticook

BASEBALL. Après Paul-Émile Thibault, un autre membre de l’organisation du Big Bill fait son entrée au Temple de la renommée de la Ligue de baseball majeur du Québec. Cette fois, les honneurs reviennent au directeur général de la formation coaticookoise, Marcel Sévigny.

Un sentiment de fierté a envahi M. Sévigny lorsqu’on lui a appris la nouvelle, lors du gala de fin de saison de la LBMQ, tenu à Shawinigan, le 28 octobre dernier. «Le fait que ton travail soit reconnu par tes pairs, ça fait chaud au cœur», dit-il.

«Je ne peux que remercier Paul-Émile [Thibault] et Pierre Bureau, deux amis fidèles, qui m’ont fait confiance il y a déjà douze ans», rajoute celui qui a succédé à Benoit Maurais aux commandes du Big Bill.

Le directeur général apprécie l’ambiance qui règne au sein de la Ligue. «Ce que j’ai toujours apprécié, c’est de rencontrer des gens à la grandeur de la province, que ce soit des joueurs ou encore des membres des autres organisations. Et, dans bien des cas, ces gens sont devenus mes amis.»

Sa plus belle victoire demeure sans contredit le fait qu’il ait aidé à faire rayonner Coaticook au sein de la planète baseball. «On accueille souvent de jeunes joueurs qui n’ont jamais entendu parler de Coaticook. Ils reviennent, année après année, car ils apprécient l’accueil et nos installations. Ça fait rayonner notre belle région.»

«On a des jeunes comme Gabriel Fromental-Houle, Andy Van Amos, Jonathan Raftus et Frédérick Fauteux qui ont appris à découvrir Coaticook et qui seront les premiers sur le terrain une fois l’entraînement débuté.»

Seule ombre au tableau du directeur général: il n’a jamais mis la main sur un titre de championnat tout au long de son règne. Son équipe a toutefois été finaliste en 2009, 2011 et 2017. «J’aimerais que l’an prochain, ce soit la bonne. Parfois, on ne peut jamais rien garantir, car tout peut arriver dans une saison. Chose certaine, on l’espère de tout cœur», raconte l’homme qui soufflera 70 bougies en janvier prochain.

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