Un Pavillon ouvert sur la collaboration

Par Vincent Cliche
Un Pavillon ouvert sur la collaboration
Nancy Pelletier est la nouvelle directrice du Pavillon des arts et de la culture de Coaticook.

En poste depuis le 3 juin dernier, la nouvelle directrice générale du Pavillon des arts et de la culture de Coaticook, Nancy Pelletier, désire ouvrir les portes de l’établissement culturel à la relève artistique de la région.

«J’ai un grand esprit de collaboration, avance cette amoureuse des arts. Je veux travailler avec la communauté et offrir notre belle salle de spectacles aux jeunes, qui sont notre relève. Le Pavillon, je le veux dynamique et progressif, à l’image de Coaticook.»

La trace de son prédécesseur, Marc Boudreau, pourra toujours être suivi, lui qui a concocté en grande partie la programmation d’automne. «Il reste encore quelques trous à remplir, note celle qui a bien l’intention d’y apporter sa couleur. Je crois que Marc et moi avons cette même affinité, ce même pif d’aller chercher des artistes sur la voie du succès. Avec mes choix de spectacles, je veux surprendre les gens, voire même les choquer, mais dans le bon sens du terme. Je veux offrir différentes saveurs, question d’avoir une programmation qui plaise à un large éventail.»

Un parcours tout en culture

Nancy Pelletier plonge dans le domaine culturel depuis plusieurs années déjà. Après une formation en théâtre et en arts visuels à des universités torontoises, elle demeure en sol ontarien pour gérer les activités socioculturelles de l’établissement scolaire York.

Quelques années plus tard, elle cumule différents contrats dans la belle province. D’abord au Conseil de la culture de l’Estrie pour effectuer une étude sur les diffuseurs des sept MRC de la région, puis au Centre culturel Pierre-Gobeil, situé dans le secteur Rock-Forest, à Sherbrooke.

Pourquoi un tel dévouement à ce secteur d’activité? «La culture, c’est le moteur des nations. C’est ce qu’il y a au début et ce qu’il reste lorsqu’il n’y a plus rien. Lors d’un récent périple à Haïti, j’ai vu la désolation qu’a créée le tremblement de terre. Pour remonter leur moral, ils chantaient, faisaient de la peinture. Ce fut un voyage émouvant et ç’a solidifié mon amour pour la culture.»

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