Le travail de l’ex-députée Bonsant a des échos à la Chambre des communes

Par Vincent Cliche
Le travail de l’ex-députée Bonsant a des échos à la Chambre des communes
L'ex-députée de Compton-Stanstead

Au cours de ses sept années à titre de députée bloquiste de Compton-Stanstead, France Bonsant a mené de front plusieurs dossiers, dont celui de l’aide aux familles des victimes d’actes criminels. Aujourd’hui, l’ex-parlementaire se réjouit de voir son travail porter fruit.

En effet, le gouvernement conservateur de Stephen Harper a déposé le projet de loi C-44, qui, malgré quelques différences, s’apparente aux propositions amenées par Mme Bonsant. «C’est une belle victoire pour les familles d’actes criminels, le tout grâce au travail de longue haleine du Bloc québécois», s’exprime-t-elle.

Rappelons que France Bonsant avait déposé le projet de loi C-363 en 2005. Mort au feuilleton, elle avait retenté de le déposer (C-343), en 2010. Ce dernier avait reçu l’appui de tous les députés de l’opposition lors d’un vote en deuxième lecture à la Chambre des communes. Seuls les députés conservateurs s’y étaient opposés, malgré l’appui de l’Association Plaidoyer-Victimes ainsi que de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues (AFPAD).

La proposition bloquiste mentionne l’accord d’un soutien financier aux familles victimes d’actes criminels, notamment par des amendements au Code canadien du travail et aux règles de l’assurance-emploi, en introduisant un congé pour raisons familiales.

«Je veux faire part de ma grande fierté d’être de ceux et elles qui ont cru que les victimes et leurs proches devaient être traités avec plus de considération et que des mesures devaient être prises pour assurer une meilleure qualité de vie à des personnes qui avaient déjà suffisamment souffert», conclut Mme Bonsant.

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