La Belding Corticelli vendue à des intérêts montréalais (mis à jour)

Par Vincent Cliche
La Belding Corticelli vendue à des intérêts montréalais (mis à jour)
L’ancienne usine Belding-Corticelli

L’ancienne usine Belding Corticelli a été vendue à un groupe d’hommes d’affaires montréalais, au cours des derniers jours. Les promoteurs souhaitent transformer l’endroit en complexe hôtelier.

L’actuel propriétaire du Château Saint-Ambroise de Montréal, David Setulchre, et Michel Ostiguy sont derrière cet ambitieux projet. Un troisième partenaire pourrait également se joindre à cette relance de la Corticelli.

En résumé, les promoteurs désirent établir un hôtel de 38 chambres à l’intérieur de l’ancien complexe industriel. À cette offre, s’ajouteraient des salles de réception pour tenir des événements d’envergure ainsi qu’un restaurant où les produits locaux seraient mis en évidence.

«Pour le moment, ça demeure au stade de projet, confie le chargé de projet, Vincent Ballut. On a déposé une offre. C’est tout nouveau. L’ami de mon patron (M. Setulchre) lui a parlé de la région. Il est allé voir l’endroit et ce fut un coup de foudre pour lui.»

Même si rien n’est encore officiel, l’annonce a tout de même réjoui les différents intervenants des scènes économique et municipale. Le maire de Coaticook, Bertrand Lamoureux, se dit très heureux et confiant pour l’avenir de l’ancienne usine. «Quand ça fait des années que tu essaies de vendre cet immeuble et qu’il y a quelqu’un de sérieux qui arrive dans le décor, c’est sûr que ça fait plaisir, raconte le premier magistrat. Ce que j’aime du projet, c’est qu’ils conserveront l’esthétique du bâtiment. La Corticelli fait partie de notre patrimoine et je suis content qu’ils prennent ça en compte.»

Les promoteurs présenteront leur projet aux élus municipaux au cours des prochaines semaines.

Du côté du Centre local de développement de la MRC de Coaticook, l’annonce a été accueillie très chaleureusement. «On vient combler un besoin criant dans notre région, celui de l’hébergement, explique la directrice générale du regroupement, Marjorie Tyroler. Nous allons pouvoir tenir des événements, des congrès. Ces promoteurs ont aussi la volonté de travailler avec les gens du milieu. Pour moi, c’est une formule gagnante, qui garantira le succès du projet.»

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