Foresta Lumina: du Parc de la gorge jusqu’au centre-ville de Coaticook

Foresta Lumina: du Parc de la gorge jusqu’au centre-ville de Coaticook

La grande murale au centre-ville de Coaticook met en appétit les visiteurs qui se rendront au populaire attrait.

Crédit photo : (Photo gracieuseté - Marco Bergeron)

TOURISME. Foresta Lumina entame sa cinquième saison en grand. En plus d’avoir remodelé une section de son parcours nocturne au Parc de la gorge, l’expérience du populaire attrait se transporte jusqu’au centre-ville de Coaticook où une large murale s’anime la nuit tombée.

Les chefs d’orchestre du Parc de la gorge de Coaticook et de Moment Factory ont donné le coup d’envoi à cette nouvelle mouture de Foresta Lumina, jeudi soir (21 juin).

La directrice générale de l’organisme hôte de l’attrait, Caroline Sage, s’émerveille devant les nouveautés proposées. «Ces bonifications sont l’aboutissement de bilans rigoureux où nous laissons la parole aux “lumineurs” [nom donné aux visiteurs de Foresta Lumina]. Nous écoutons leurs coups de cœur, leurs points à améliorer ou à supprimer et leurs recommandations. C’est ainsi que naissent les ajouts au parcours nocturne le plus long au monde», raconte-t-elle fièrement.

Les nouveautés en détails

L’ajout de la zone L’Antre du diable, au sein du parcours nocture Foresta Lumina, a charmé les premiers visiteurs de cette cinquième saison. (Photo gracieuseté – Parc de la gorge de Coaticook – Vincent Cotnoir)

D’abord, sur le parcours même, au Parc de la gorge de Coaticook, on a déplacé la scène des tableaux le long du sentier pour se rendre à la zone interactive des instruments, ajoutée l’an dernier. «On vient ainsi rendre plus vivante cette partie qui était à peine éclairée par le passé», note Mme Sage.

L’ajout d’une nouvelle section a également plu aux nombreux visiteurs de cette grande première, où des feux d’artifice ont été déployés. Baptisée l’Antre du diable, cette projection autour d’un feu de camp raconte la rencontre entre le diable et Margaret, le personnage principal de l’histoire. On peut mieux comprendre pourquoi ce personnage met le feu à l’Arbre joueur de tours. La projection, qui met en vedette la même comédienne qu’on peut apercevoir dans la scène à la clairière, présente de réelles personnes, un contraste avec le reste du parcours. Toutefois, l’efficacité de cet ajout permet une histoire tout de même homogène.

La réalisatrice de Moment Factory, Marie Belzile a participé à la création de tous ces ajouts. «Il s’agit d’une occasion en or pour [nous] de collaborer avec l’équipe hyper dynamique du Parc de la gorge et de la Ville de Coaticook pour faire grandir l’expérience Foresta Lumina. On espère que ça ajoutera encore plus d’émotions à une expérience unique», raconte celle qui a qualifié le projet sur lequel elle travaille depuis les débuts d’extraordinaire.

Considérée comme un «bonus», l’immense fresque située à la Place Tillotson, à l’angle des rues Main et Child, présente un avant-goût de la forêt magique, via une animation de quatre minutes utilisant des technologies encore jamais dévoilées par la firme montréalaise.

Pour plusieurs acteurs touristiques, avoir un type d’arrêt au centre-ville représente un incitatif aux visiteurs de fréquenter les boutiques et les restaurants du coin, tout en utilisant les navettes gratuites au Parc de la gorge. «Cette synergie est gagnante pour tout le monde, souligne le maire de Coaticook, Simon Madore. En plus des lanternes, la projection saura séduire les visiteurs qui se souviendront assurément de leur séjour magique à Coaticook.»

Objectif 140 000 visiteurs

Le président de la Société de développement de la Gorge de Coaticook, François Lajeunesse, le maire de Coaticook, Simon Madore, le préfet de la MRC de Coaticook, Jacques Madore, ainsi que le député de Saint-François, Guy Hardy, ont participé au lancement de cette cinquième saison de Foresta Lumina. (Photo gracieuseté – Marco Bergeron)

À l’image de l’an dernier, le Parc de la gorge de Coaticook souhaite attirer pas moins de 140 000 visiteurs pour cette cinquième saison. «Si on peut se tenir dans ces eaux-là, ce serait génial, surtout à ce stade-ci de notre histoire, fait savoir la directrice générale de l’endroit, Caroline Sage. C’est sûr qu’on vise encore un p’tit peu plus, on ne se le cachera pas. Mais, il y a des facteurs qu’on ne peut contrôler, comme la météo.»

Mme Sage souhaite saluer tous ses collaborateurs. «On travaille tellement fort. J’espère que les gens vont apprécier. L’an dernier, avec nos ajouts, j’avais dit qu’on était parfait. Là, je pense qu’on l’est encore plus», rigole-t-elle.

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