Le Musée Beaulne s’associe à deux autres institutions pour créer l’exposition « Rouge »

Vincent Cliche vcliche@leprogres.net

Le Musée Beaulne s’associe à deux autres institutions pour créer l’exposition « Rouge »
Le directeur général du Musée Beaulne de Coaticook, François Toé (à droite), est ici photographié en compagnie de ses homologues du Musée des beaux-arts de Sherbrooke, Jean-Christophe Racette, et de Michelle Bélanger, qui occupait ces mêmes fonctions jusqu'à tout récemment au Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke. Le cliché a été capté lors du vernissage de l'exposition «Rouge - rencontres improbables». (Photo : gracieuseté)

ARTS VISUELS. Un partenariat entre trois institutions culturelles de l’Estrie a donné naissance à l’exposition « Rouge – rencontres improbables », qui est présentée ces jours-ci au Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke.

Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke ainsi que le Musée Beaulne de Coaticook ont donc répondu présent à l’invitation du Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke, qui a initié ce projet.

Dans l’exposition, comme son nom l’indique, la couleur rouge est au centre des pièces présentées. Le fil conducteur va cependant au-delà de cet aspect. « Le lien n’est pas seulement fait avec la couleur rouge, prédominante dans tous les items, précise la conservatrice du Musée des beaux-arts de Sherbrooke, Frédérique Renaud. On a rassemblé des pièces dans des îlots pour leur faire raconter une histoire. Par exemple, pour « Les coiffés », on y présente une œuvre de Jacques Barbeau sur laquelle on retrouve un p’tit bonhomme avec une tuque rouge. Le Musée de la nature et des sciences a quant à lui proposé un spécimen d’oiseau qui a complètement la tête rouge. Ç’a été tout un défi de trouver des liens à chacun, mais ç’a été tout aussi amusant. »

Le côté inusité de l’exposition a aussi charmé ceux qui ont travaillé sur le projet. « Habituellement, les toiles côtoient des toiles. Là, elles sont présentées à côté de spécimens naturels et d’objets historiques. Ça nous amène à les voir autrement », souligne la conservatrice. 

Cette collaboration entre les trois musées pourrait ouvrir la porte à d’autres projets. « On est toujours ouvert à de nouvelles idées. Ce qui est fascinant de ce travail d’équipe, c’est de voir comment nos collègues des autres institutions travaillent. La collaboration, c’est extrêmement riche. On a une belle communauté de pratique dans les Cantons-de-l’Est. Travailler ensemble, malgré la différence de nos missions et de nos visions, permet de tenir des dialogues des plus intéressants », explique Mme Renaud.

Voilà un sentiment partagé par les dirigeants du Musée Beaulne. 

L’exposition « Rouge – rencontres improbables » est présentée jusqu’au 23 janvier au Musée de la nature et des sciences de  Sherbrooke. Elle sera ensuite en vedette au Musée Beaulne, de la mi-juin à la mi-septembre. 

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