Mia Fréchette portera les couleurs de Québec solidaire dans Saint-François
POLITIQUE. L’ancienne intervenante sociale Mia Fréchette portera les couleurs de Québec solidaire dans la circonscription de Saint-François, lors des élections provinciales prévues en octobre prochain.
Les militants de cette formation ont confirmé sa candidature lors d’une assemblée d’investiture, tenue le 25 avril dernier, du côté de Sherbrooke.
Celle qui est également vice-présidente de TransEstrie souligne que son implication communautaire l’a grandement poussée à se lancer en politique. “J’ai constaté qu’il y avait des gens qui se faisaient laisser derrière par les gouvernements, observe-t-elle. Ça m’a d’abord menée vers des études en droit, puis en politique. Je veux mettre en valeur la justice sociale pour faire avancer les choses pour inclure et aider tout le monde.”
Aux dires de la candidate solidaire, son parti est le meilleur véhicule pour mener de l’avant certains dossiers. “Le coût de la vie, la crise du logement sont des enjeux qui concernent les gens dans leur quotidien. Québec solidaire a été en amont là-dessus depuis plusieurs années, bien avant les autres partis. Ça montre qu’on a les priorités à la bonne place.”
Mme Fréchette est bien consciente qu’il faudra “travailler fort” pour faire connaître ses idées. Son parti récolte environ 10 % des intentions de vote selon les derniers sondages publiés. “Il est possible de renverser la vapeur. Dans Saint-François, on a déjà un bon bassin de gens qui ont déjà voté pour nous. Les gens continuent à vouloir du changement. C’est ce que j’entends le plus souvent. On ne peut pas continuer à voter pour les mêmes partis avec leurs vieilles idées et s’attendre à du changement.”
Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, la candidate solidaire compte rencontrer les élus et plusieurs organismes et regroupements de la circonscription. “J’ai profondément à cœur le bien-être de ceux qui m’entourent. Je pense que c’est une belle qualité à avoir comme politicienne. Je vais combiner ça avec mon écoute pour aller à la rencontre des gens. En politique, il y a beaucoup de gens qui veulent parler, mais très peu qui veulent écouter. Je compte être dans cette dernière catégorie”, conclut-elle.
