Financement du transport en commun: les automobilistes de la région de Coaticook devront absorber une nouvelle taxe de 35 $
COATICOOK. Dès le 1er janvier 2027, les automobilistes de la MRC de Coaticook verront apparaître une nouvelle taxe de 35 $ lors du renouvellement de leur immatriculation. Celle-ci servira à financer des initiatives de transport collectif sur le territoire.
Les maires de la région ont adopté en majorité cette nouvelle façon de faire, lors de la séance du conseil du 20 mai dernier. Elle vise les véhicules de promenade.
Le service de transport à la demande, offert par Acti-bus, pourra également bénéficier de cette enveloppe.
“La taxe sur l’immatriculation des véhicules de promenade (TIV) est un outil incontournable pour sécuriser un financement récurrent et bonifier l’offre de transport collectif, dans un contexte où le financement est encore imprévisible, fait savoir la MRC de Coaticook par voie de communiqué. Ce service a pour objet de faciliter l’accès au travail, aux études, aux soins de santé, aux services de proximité et à la vie sociale. Il offre de vraies options aux familles, aux travailleurs, aux jeunes et aux aînés, tout en améliorant l’accès aux services essentiels, y compris pour les petites municipalités et les secteurs plus éloignés.”
“La taxe sur l’immatriculation des véhicules de promenade n’est pas une décision que nous prenons à la légère, mais c’est un outil qui nous permettra de sécuriser un financement récurrent pour le déploiement du transport collectif, mentionne le préfet de la MRC de Coaticook, Simon Madore. C’est la solution pour aller plus loin et offrir un service à la hauteur des besoins de notre population, en s’assurant que l’ensemble du territoire en bénéficie tout en ayant une conscience écologique.”
La MRC rappelle du même coup que la TIV est perçue par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) lors du renouvellement de l’immatriculation et que les sommes réservées exclusivement au financement de ce service est essentiel. L’organisme dit vouloir maintenir la pression auprès du gouvernement pour que ce dernier s’engage à lui aussi soutenir les opérations d’un transport collectif en région, en dehors des grands centres urbains.
