Dany Bernier représentera le Parti conservateur du Québec dans Saint-François

Vincent Cliche vcliche@leprogres.net

Dany Bernier représentera le Parti conservateur du Québec dans Saint-François
Dany Bernier est le candidat du Parti conservateur du Québec dans Saint-François. (Photo : gracieuseté)

POLITIQUE. Le Parti conservateur du Québec (PCQ) a trouvé son candidat pour la circonscription de Saint-François. Dany Bernier portera les couleurs de la formation politique pilotée par Éric Duhaime.

M. Bernier, un Sherbrookois de 36 ans, travaille actuellement à titre de technicien en loisirs à la Ville de Sherbrooke. Il a également occupé des postes dans le milieu communautaire, s’occupant d’une maison des jeunes en tant qu’agent de projet du programme Katimavik, en plus d’être un acteur de l’industrie du tourisme dans la région des Laurentides. Il a joint le PCQ l’an dernier où il est devenu le président de l’association de ce parti dans Saint-François. « C’est une formation politique qui m’interpelle, avance le principal intéressé. Par le passé, j’ai voté pour d’autres partis, mais là, je trouvais qu’on laissait trop la politique nous gérer. Mes intérêts et mes valeurs n’étaient plus représentés par le gouvernement. J’me suis dit que c’était à mon tour de mettre mon CV dans la pile et de tenir le flambeau. »

Quelques heures avant le dévoilement de trois candidats en Estrie dont M. Bernier faisait partie, le chef Éric Duhaime a dévoilé le slogan de sa formation pour la prochaine campagne. Dans un monde où certaines restrictions étaient en place au plus haut de la pandémie, « Libres chez nous » pouvait prendre un certain sens, mais est-il encore d’actualité alors que la grande majorité de celles-ci ont été levées? « C’est un thème très cohérent, pense le candidat de Saint-François. Il faut se sentir moins contrôlé par l’État. Par exemple, on souhaite offrir 200 $ par semaine aux familles et aux enfants admissibles aux services de garde qui préfèrent demeurer à la maison. Même chose pour le système de santé. Ayons l’option d’aller vers le privé ou le public. Pour moi, la liberté, ça signifie d’avoir le pouvoir de choisir. »

Il suggère également que le premier échelon non imposable soit élevé à 20 000 $. « Ça ramène de l’argent dans les poches des gens rapidement et ça ne crée aucune inflation, contrairement à la hausse du salaire minimum, qui amènerait une augmentation des prix. »

La difficulté pour bien des ménages de se loger convenablement et de façon abordable sera aussi un enjeu. « Je vis cette crise. Avec ma copine, on avait des plans pour s’acheter une maison, mais vu la hausse des prix, on a préféré regarder d’autres options. Je crois qu’il est possible de faire mieux. »

Quant à des dossiers plus locaux, comme celui de l’urgence de Coaticook, il préfère attendre pour se mouiller. « J’en ai entendu parler, mais il me manque certaines informations pour me prononcer publiquement là-dessus. J’aurai l’occasion de le faire durant la campagne. »

« Pour plusieurs d’entre nous, il s’agit d’une première expérience en politique. On commence à marcher tranquillement pour ensuite savoir courir lors du déclenchement des élections dans deux mois », image-t-il. 

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