Les programmes d’aide aux salariés doivent passer par les employeurs, stipule la Chambre de commerce de Coaticook

Le Progrès de Coaticook
Les programmes d’aide aux salariés doivent passer par les employeurs, stipule la Chambre de commerce de Coaticook
(Photo : archives Le Progrès de Coaticook - Vincent Cliche)

ÉCONOMIE. Vue la montée récente des cas de COVID-19, la Chambre de commerce et d’industrie de la région de Coaticook (CCIRC) souhaite réitérer aux gouvernements fédéraux et provinciaux l’importance de bien choisir les mesures d’aide à venir pour lutter contre les effets néfastes de la pandémie, notamment au point de vue économique.

Attention aux mesures qui nuisent à l’économie
Il a été reconnu maintes fois qu’au début de la pandémie et pendant un certain temps, certaines mesures d’aide économique telles que la prestation canadienne d’urgence ont indirectement
créées des incitatifs à ne pas aller travailler pour un nombre important de travailleurs. Ces mesures ont ajouté des difficultés supplémentaires pour certains secteurs d’activités économiques déjà fragilisés par la pandémie, les fermetures à répétition et les directives sanitaires changeantes (zone rouge, verte, plus de zone, demi-capacité, etc.), sans compter le lot de défis auxquels l’on doit faire face lorsqu’on se lance en affaires.

Il est donc souhaité que les mesures d’aide économique à venir, en réaction à la montée récente des cas de COVID et des mesures plus restrictives, soient déployées en harmonie avec le marché
de l’emploi et ne créent pas une pression supplémentaire sur la pénurie de personnel, qui touche actuellement la majorité des commerces et industries au Québec et au Canada.

Les programmes d’aide aux salariés doivent passer par les employeurs
Ainsi dit, si les gouvernements fédéraux et provinciaux vont de l’avant avec de l’aide aux entreprises, notamment dans les secteurs des salles de spectacle, des gyms, des restaurants et
des bars, entre autres, la CCIRC réitère l’importance de passer directement par les employeurs pour éviter la perte du lien « employeur-employé » et un effet encore plus lourd sur les entrepreneurs, déjà aux prises avec d’énormes difficultés en termes de recrutement et de rétention main-d’œuvre. Si l’on souhaite une relance économique forte pour 2022, il faut donner aux employeurs les moyens d’attirer et de retenir leurs employés, c’est donc en premier lieu par eux que devrait passer l’aide de nature économique.

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