MGM Restauration: un service unique dans la région

Par Pierre-Olivier Girard
MGM Restauration: un service unique dans la région
En affaires depuis 2012, le propriétaire Martin Dion (au centre) a établi son quartier général sur la rue Lovell à Coaticook. Son équipe est complétée par Benoit Larochelle et William Paquet. (Photo : Le Progrès de Coaticook - Nathalie Pépin)

LA BONNE NOUVELLE. Spécialisée dans le sablage à jet de sable, l’entreprise MGM Restauration continue de se démarquer dans la région de Coaticook, avec une expertise pratiquement unique dans le domaine.

Ce n’est donc pas un hasard si les affaires vont bien pour le propriétaire Martin Dion et son équipe, et ce, malgré le contexte de la pandémie. Autant les industries que les particuliers font appel à leurs services pour tout ce qui touche le métal, que ce soit pour enlever la rouille, décaper ou peinturer un objet et même restaurer des objets et véhicules antiques.

«J’ai restauré des tracteurs, des camions et même des motoneiges antiques. Souvent, ce sont des objets qui ont une valeur patrimoniale. Les gens y sont attachés et veulent en faire des pièces de collection», explique Martin Dion.

Plus récemment, il a aussi développé un volet pour la réparation de carrosserie pour véhicules lourds et commerciaux, c’est-à-dire tout ce qui est en lien avec les réclamations d’assurances.

«Une compétition déloyale»

Au-delà de ces bonnes nouvelles, l’homme d’affaires avoue ressentir une frustration à l’égard de certains de ses compétiteurs dans le domaine du sablage au jet de sable, qui offrent un service similaire au sien, mais sans détenir les autorisations nécessaires. Résultat: ceux-ci sont en mesure d’offrir des prix beaucoup plus bas, créant conséquemment une compétition déloyale à son égard, à son avis.

«Depuis 2012, j’ai investi beaucoup d’argent pour être conforme et respecter les exigences du ministère de l’Environnement. Toutes ces dépenses font en sorte que je dois charger un certain prix pour être rentable», explique Martin Dion.

Pour lui, il devient parfois injuste que des clients se limitent uniquement à dénicher le meilleur prix, quitte à trouver une personne qui pourra le faire illégalement, sans tenir compte des impacts sur l’environnement. «Je demande seulement à ce que les illégaux deviennent légaux, comme moi. D’avoir de la compétition, ça ne me dérange pas, mais elle doit être équitable. Comme je dis souvent: si tout le monde respecte la limite de vitesse de 100 km/h parce que c’est la loi, pourquoi quelqu’un aurait le droit  de rouler à 200 km/h, sans se faire taper sur les doigts?», s’interroge-t-il.

Malgré tout, Martin Dion ne compte pas jouer à la police en portant plaine envers ceux non  réglementaires. Toutefois, il espère que le ministère de l’Environnement interviendra «comme il se doit» pour régulariser la situation.

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