Entretien mécanique Vachon: un exemple de courage et de persévérance

Par Vincent Cliche
Entretien mécanique Vachon: un exemple de courage et de persévérance
Stéphane Vachon pose fièrement dans l'atelier de son entreprise Entretien mécanique Vachon. (Photo : Le Progrès de Coaticook - Vincent Cliche)

ÉCONOMIE. La pandémie n’a certainement pas freiné les ardeurs de Stéphane Vachon de se lancer en affaires. Depuis avril dernier, le Coaticookois est à la barre de sa propre entreprise: Entretien mécanique Vachon.

«J’ai commencé cette aventure en pleine pandémie. J’avoue que ça m’a un peu découragé au départ, mais je n’ai pas lâché. J’ai persévéré et je suis fier de dire que les affaires vont bien», lance l’entrepreneur.

Son atelier est peut-être situé au 177, rue Lovell, à Coaticook, mais, pour la plupart de ses travaux, le mécanicien se rend aussi chez les clients, que ce soit pour des petits moteurs, comme sur des voitures ou des camions, ou encore de plus grosses pièces de machinerie agricole. C’est d’ailleurs ce dernier volet qui le passionne grandement et celui pour lequel il possède le plus d’expérience.

Un parcours qui l’a mené loin

Sa passion pour la mécanique l’a mené  vers l’une de ses premières expériences de travail du côté de Fermont, dans le nord québécois, où il a opéré tous les types de machinerie utiles à l’industrie des minéraux. La baisse du prix du fer a mené à des centaines de mises à pied dans ce secteur, au début des années 1990. «J’ai dû me reprendre en main. J’avais le droit de faire un cours dans un métier connexe, alors j’ai décidé d’en faire un du côté de la polyvalente à Coaticook. En 1993, j’ai fait mes stages chez Chagnon [aujourd’hui CASE IH] et on m’a offert un job là-bas deux ans plus tard.»

Il y est resté une quinzaine d’années, tout juste après avoir été victime d’un accident de moissonneuse batteuse, où il a perdu trois doigts de sa main gauche. «À l’époque, je le voyais comme un signe de ne plus faire de mécanique. J’ai pris un cours de gestion de réseau. Ce n’était pas moi, travailler derrière un bureau. Je voulais bouger. C’est pourquoi j’ai pris un contrat en 2011 pour les Forces armées canadiennes.»

À la suite de ce contrat, il est revenu à Coaticook pour enseigner le cours «Entretien et maintenance de machinerie agricole» au CRIFA. Il voulait alors transmettre sa passion. Et c’est ce qu’il a fait durant près de cinq ans… avant de partir en affaires le printemps dernier.

Pour de plus amples informations sur les services d’Entretien mécanique Vachon, on peut composer le 873 200-2228.

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Félicitations Stéphane, bon succès