Danick Martineau à la barre de «L’Après-match» des Canadiens sur les réseaux sociaux de RDS

Par Vincent Cliche
Danick Martineau à la barre de «L’Après-match» des Canadiens sur les réseaux sociaux de RDS
Ce qui devait être un «pilote» de quelques émissions seulement s'est prolongé avec l'élimination des Penguins de Pittsburgh par le CH. «C'est comme si on avait renouvelé mon contrat avec la série Canadiens-Flyers», rigole Danick Martineau, à la barre de «L'Après match» sur la page Facebook du Réseau des sports. (Photo : gracieuseté - JS Smith)

COATICOOK. Le Réseau des sports (RDS) compte une nouvelle figure à l’animation de ses réseaux sociaux. En effet, Danick Martineau se retrouve à la barre de «L’Après-match» des Canadiens sur la page Facebook de la chaîne.

Le retrouver à l’animation d’une telle émission ne relève pas du hasard. «Moi et le sport, ç’a toujours été une histoire d’amour», lance d’entrée de jeu le Coaticookois d’origine,

«Au fil du temps, j’ai senti que les chaînes de sports démontraient de l’intérêt. Et finalement, c’est RDS qui m’a contacté.» L’un des objectifs de la chaîne, lui a-t-on avoué, est de rajeunir son public. «Ils ont voulu essayer de quoi de nouveau. N’ayant pas les droits de diffusion des matchs de la LNH en séries, ils voulaient trouver une façon de ramener les gens à RDS après la partie. On a pensé à différents concepts. L’idée d’un « live » sur Facebook a été lancée.»

Celui qui est aussi humoriste a dû apprivoiser cette nouvelle formule. «Au départ, j’étais stressé. Je me disais que si je manquais de sujets, un bloc de 30 à 45 minutes, ça pouvait être long longtemps. Heureusement, avec mon expérience à la radio, la transition s’est faite naturellement. Disons aussi que le hockey, c’est dans mes cordes, alors j’ai toujours du gros fun à jaser avec tout le monde.»

Au fil du temps, Danick Martineau souhaite peaufiner et améliorer son émission, en plus de la diffuser sur d’autres plateformes, dont sa propre chaîne Youtube. Cette entrée dans les médias pourrait lui permettre de cogner à d’autres portes. «Quand RDS m’a engagé, il a dit qu’il voyait du long terme. C’est un premier projet que je fais avec eux et il risque d’y en avoir d’autres.»

«Quand j’étais en ATM [Art et technologie des médias, un programme du Cégep de Jonquière], je disais à mes amis que si un jour je pouvais être assez connu en humour pour travailler aussi dans le monde du sport, je serais très content. L’avoir réalisé à 21 ans, je ne pourrais pas être plus heureux», philosophe le jeune homme.

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