Le rêve américain d’Anthony Quirion toujours bien vivant

par Stéphane Lévesque, initiative de journalisme local
Le rêve américain d’Anthony Quirion toujours bien vivant
:«Des équipes des majeurs m’ont démontré de l’intérêt. Les Diamondbacks de l’Arizona, les Brewers de Milwaukee, les Twins du Minnesota et les White Sox de Chicago, entre autres, sont en contact avec moi», rapporte l’athlète qui partage son temps entre le poste de receveur et de troisième but. (Photo : gracieuseté - Lamar University)

BASEBALL. Mars 2020, Anthony Quirion est au Texas. Fier joueur de l’équipe de baseball des Cardinaux de Lamar University, il verra sa saison s’envoler en raison de la COVID-19. Depuis, toujours en s’entraînant dans le respect les directives de la Santé publique, il espère retourner au pays de l’Oncle Sam pour compléter sa formation universitaire et poursuivre son rêve d’atteindre le baseball majeur.

«Je suis revenu au Québec à la fin mars. On avait 17 matchs de disputés au moment de l’arrêt des activités. On nous a convoqués dans le vestiaire pour nous annoncer la nouvelle. Après, on a reçu un avis pour les étudiants internationaux qu’on devait quitter d’ici trois semaines. Moi, je n’ai pas attendu. J’ai acheté mon billet rapidement et je suis retourné à la maison», indique l’athlète de 22 ans originaire de Dixville en Estrie qui ne croit pas que cet arrêt momentané aura un impact majeur sur son développement dans la division 1 de la NCAA.
«C’est certain que cela occasionne un peu de retard, mais en même temps ça me permet de me développer avec mes entraîneurs au Québec durant un été au complet. Ce que je n’ai jamais fait. Ça peut m’être très bénéfique», explique celui qui ne jouera pas dans une équipe cet été.

«Je devais jouer dans une ligue au Vermont, ce n’est plus possible à cause de la COVID. Je devais jouer en Alberta, mais la ligue a été cancellée. J’ai donc décidé de me concentrer sur l’entraînement à Montréal, au Centre de performance Évolution Athlète. C’est un centre d’entraînement où d’autres athlètes de collèges américains sont présents. C’est quand même compétitif. On va pouvoir s’affronter et simuler des matchs. On respecte les règles de distanciation sociale et tout est désinfecté», dit-il tout en espérant un retour possible aux États-Unis à l’automne pour poursuivre son cheminement souhaité vers le baseball majeur tout en complétant des études qui l’amènerait à devenir psychologue sportif.
«Jusqu’à tant que je me fasse dire le contraire, je garde espoir de retourner au Texas», conclut Anthony Quirion.

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