Les quincailleries BMR investiront dans les médias du Québec

Stéphane Lévesque, Initiative de journalisme local
Les quincailleries BMR investiront dans les médias du Québec
«L’achat local a toujours fait partie de l’ADN de Groupe BMR. L’entreprise propose d’ailleurs une sélection de produits provenant à 90 % de fournisseurs ayant leur siège social ici, chez nous» - Pascal Houle (Photo : gracieuseté)

AFFAIRES. Le Groupe BMR dédiera près de 95 % de ses investissements publicitaires des 12 prochains mois à des médias du Québec. En ces temps difficiles pour tous les secteurs de l’économie combinés à la montée des médias numériques qui privent les médias d’ici de revenus importants, BMR souhaite, de cette façon, poser un geste favorisant l’achat local.

«Collaborer avec des entreprises d’ici, au service des gens de chez nous, fait partie intégrante de l’ADN du Groupe BMR. Mais dans le contexte actuel, nous sommes d’autant plus heureux de pouvoir pousser la note encore plus loin, de faire notre part concrètement et même, je l’espère, de lancer un mouvement qui permettra de contribuer à reconstruire l’économie d’ici. Plus que jamais, l’achat local revêt une importance cruciale. La santé globale de nos communautés en dépend»,  indique Pascal Houle, chef de la direction de Groupe BMR, une entreprise qui emploie 8 000 personnes dans ses magasins situés au Québec, en Ontario et dans les provinces maritimes.

BMR compte d’ailleurs deux succursales dans la MRC de Coaticook (Compton et Coaticook), ainsi qu’une autre à Saint-Isodore-de-Clifton.

Une initiative que Pascal Houle souhaiterait voir s’étendre à d’autres entreprises. «On entend que c’est difficile dans les médias en ce moment. Pourquoi ne pas donner un coup de main? Et si une entreprise comme nous annonce un investissement dans les médias d’ici, on espère que cela va faire boule de neige», souligne-t-il dans une entrevue accordée à Ici Médias.

Un geste de BMR posé sans incitatifs gouvernementaux souligne le chef de la direction de l’entreprise. «On n’a pas voulu attendre ça. On s’est dit qu’on allait poser un geste. On y croit. On est convaincu que c’est bon pour notre business et que c’est bon les médias. Ce qu’on dit aux entreprises, c’est investissez dans les médias d’ici. La clé c’est peut-être de ne pas attendre après les gouvernements», indique le chef de la direction du groupe qui compte 300 centres qui ont des ventes de 1,3 milliard de dollars par année.

 

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