Une survivante du cancer de 31 ans livre un message d’espoir

Par Dany Jacques
Une survivante du cancer de 31 ans livre un message d’espoir
Sylvie Caron (coprésidente du Relais) et Claude Laurence (présidente d’honneur) accompagnent Pamella St-Pierre et ses filles Amélia et Rebeka. (Photo : Le Progrès de Coaticook - Dany Jacques)

SOCIÉTÉ. Une mère de famille de 31 ans de Sainte-Edwidge-de-Clifton, une survivante du cancer, tient à livrer publiquement un message d’espoir même si le prochain Relais pour la vie de Coaticook est reporté à l’an prochain en raison de la COVID-19.

Pamella St-Pierre a su qu’elle avait un cancer des ganglions quelques jours à peine avant d’accoucher de sa seconde fille, en novembre 2016. «Les médecins avaient fait ce diagnostic après une biopsie, témoigne-t-elle. Ce fut une mauvaise nouvelle, mais j’étais beaucoup plus inquiète pour mon bébé.»

L’enfant était et demeure aujourd’hui en bonne santé, tout comme sa mère. Pamella a subi six mois de chimiothérapie avant de tomber en rémission. Elle est considérée guérie depuis un an environ.

«À titre d’ambassadrice du Relais, je tiens à livrer un message d’espoir, partage Mme St-Pierre. Le positif est toujours possible, peu importe l’épreuve. J’en suis la preuve vivante. Je serais morte il y a quarante 40 ans avec le même cancer. C’est la recherche qui m’a permis de survivre.»

Son rôle lui tient à cœur pour sensibiliser la population à la cause du cancer, malgré la pandémie du coronavirus qui s’éternise. Elle assume aussi ses responsabilités en pensant à sa belle-mère qui combat un cancer depuis cinq ans.

«Il faut épauler financièrement la Société canadienne du cancer, car cette terrible maladie ne prend pas de pause pendant la crise de la COVID-19, recommande Pamella St-Pierre. Donnez pour que la recherche se poursuive, ce qui permettra de guérir de plus en plus de gens malades.»

«J’aimerais que mes filles, une fois grandes, soient fières de leur mère, ajoute-elle. Je souhaite être l’exemple d’une battante qui a su faire face aux épreuves de la vie et d’une femme capable de se relever malgré les difficultés.»

Un Relais à la maison

La coprésidente du Relais pour la vie de Coaticook, Sylvie Caron, invite la population à participer au prochain Relais pour la vie, qui se transformera pour l’occasion en un Relais à la maison.

Cette activité de financement, qui devait se tenir les 6 et 7 juin à Coaticook, sera plutôt présentée de façon virtuelle le 13 juin, de 19 h à 21 h. Au programme de la soirée : témoignages, habituelles cérémonies et prestations musicales d’artistes québécois sans quitter le confort de votre foyer.

La coprésidente du Relais pour la vie de Coaticook, Sylvie Caron, apprécie la collaboration de son ambassadrice Pamella St-Pierre (voir autre texte).

«Son geste est important pour inciter les gens à donner pour vaincre le cancer, même si nous traversons une pandémie historique, plaide-t-elle. Il y aura moins de recherche et moins de services offerts par la Société canadienne du cancer si le financement diminue.»

2020 sera une année à oublier pour la Société canadienne du cancer. Cet organisme sera privé d’un revenu estimé de 80 à 100 millions de dollars au pays sur un budget de 180 M$, en raison de la COVID-19.

En Estrie, la collecte de fonds sera largement inférieure aux 630 000 $ amassés l’an dernier.

À Coaticook, on espère récolter de l’argent, mais ce sera assurément sous les habituels 120 000 $ amassés en moyenne depuis quelques années.

Donateurs, partenaires et bénévoles peuvent s’inscrire au Relais à la maison ou faire des dons au www.cancer.ca

 

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