Parlement des jeunes: un projet de loi écrit par des élèves du Collège Rivier sera débattu

Par Vincent Cliche
Parlement des jeunes: un projet de loi écrit par des élèves du Collège Rivier sera débattu
Béatrice Lanctôt, Lucille Tang-Levac et Zachary Vallières font partie du contingent d'élèves du Collège Rivier qui participeront au Parlement des jeunes, en janvier prochain. (Photo : Le Progrès de Coaticook - Vincent Cliche)

ÉDUCATION. Un projet de loi écrit par des élèves du Collège Rivier sera débattu au Parlement des jeunes, qui siégera en janvier prochain, à l’Assemblée nationale de Québec.

Intitulé «Loi sur la gratuité des moyens de contraception pour les jeunes de 25 ans et moins», l’article sera le tout premier à passer cette étape depuis 2014, date à laquelle l’établissement d’enseignement privé a commencé à participer à l’activité.

Cette thématique est importante aux yeux de la marraine du projet de loi, Lucille Tang-Levac. «Je pense que l’éducation sexuelle mérite d’être enseignée. Quant aux différents moyens de contraception, il faut les rendre plus accessibles. Cela aidera à empêcher des grossesses en bas âge et aussi à stopper la recrudescence des maladies transmises sexuellement», note l’élève de 4e secondaire.

À Québec, Lucille sera accompagnée de ses collègues Béatrice Lanctôt et Zachary Vallières. Chacun d’eux a une raison particulière de participer au Parlement des jeunes. «À la base, je suis une fille gênée, confie Béatrice. Participer au Parlement me permettra de développer des aptitudes à parler devant une grande foule.»

Quant à Zachary, la politique coule dans ses veines. Petit-fils de l’ex-président de l’Assemblée nationale, Yvon Vallières, et neveu de l’ancienne députée de Richmond, Karine Vallières, il dit adorer la politique. «Disons qu’on en parle pas mal dans les partys de famille», lance le jeune homme qui a bien hâte lui aussi de tracer son propre chemin.

L’enseignante en univers social, Marie-Ève Coutu, croit que de participer à une telle activité est important pour ses élèves. «Aller au-delà du cursus scolaire, c’est toujours une motivation supplémentaire, pense-t-elle. J’ai toujours vu une grande différence dans le parcours des jeunes qui y ont participé. Certains le prennent comme un défi, d’autres le font par passion pour la politique. L’important, c’est de les sensibiliser à des enjeux sociaux.»

Outre le sujet de l’accessibilité des moyens de contraception, des projets sur l’encadrement de la cigarette électronique ainsi que sur l’équité scolaire seront débattus lors du Parlement des jeunes, qui aura lieu du 22 au 24 janvier prochain.

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