Forêt Hereford lève le voile sur son nouveau relais-refuge

Par Vincent Cliche
Forêt Hereford lève le voile sur son nouveau relais-refuge
Les utilisateurs des sentiers de Forêt Hereford peuvent maintenant se reposer à l'intérieur du relais-refuge que l'organisme a ouvert au cours des derniers jours. (Photo : gracieuseté - Forêt Hereford)

EAST HEREFORD. Construit presqu’entièrement de matériaux provenant de la région, le nouveau relais-refuge du Vieux panache de Forêt Hereford est maintenant prêt à accueillir ses premiers visiteurs.

Cette installation, qui a nécessité un investissement de tout près de 100 000 $, se retrouve en plein milieu des terres gérées par l’organisme et au pied du mont Hereford. Par les différents points d’entrée, il faut marcher ou rouler à vélo entre deux et trois kilomètres pour atteindre ce site.

Sur place, on retrouve ledit relais, où les usagers non motorisés peuvent s’y reposer ou encore casser la croûte. Ces installations, dont  l’accès est entièrement gratuit, comprennent aussi une toilette sèche à fonctionnement écologique. Quant à lui, le refuge comprend deux chambres fermées, lesquelles comprennent chacune quatre lits simples. La gestion du marketing et des réservations de ce volet a été confiée à l’un des partenaires de Forêt Hereford, Mont Expérience Hereford.

Ce projet trotte dans la tête des dirigeants de l’organisme depuis fort longtemps, comme le rappelle le directeur général de Forêt Hereford, Dany Senay. «Au moment du transfert des terres [du côté américain] en 2010, il y avait eu des discussions pour construire ce genre d’infrastructures. Ç’a pris un peu de temps à réaliser, mais on voulait s’assurer que le projet fasse consensus dans la région et chez les acteurs touristiques», explique M. Senay.

Utilisation de produits locaux

Tout en bois, le relais-refuge a été bâti à l’aide de matériaux locaux. «On a d’abord fait un appel d’offres sur invitation», confirme le directeur général de Forêt Hereford.

La scierie Lauzon, située à moins de quatre kilomètres du site, a fait un don considérable de bois. Le revêtement extérieur a été réalisé grâce à des produits de la scierie Paul Vallée de Saint-Isidore-de-Clifton, même chose pour le pin rouge utilisé pour les plafonds et les murs. Le frêne d’Amérique, lui, provient du territoire de La Patrie. «On a même utilisé du bois d’une vieille grange qui menaçait de s’écrouler sur la route 253, précise M. Senay. Elle appartenait à notre organisme. On a donc récupéré des poutres et des planches et on les a intégrées à la construction. Le plafond de la galerie et les tablettes des chambres font partie des réalisations faites à partir de ce bois de grange.»

Quant à la pièce maîtresse, le «Vieux panache» qui trône sur la construction, il a été trouvé dans un rayon de 20 mètres des lieux actuels. «On l’a découvert lors de nos recherches pour identifier le lieu idéal de notre relais», souligne Dany Senay.

D’autres projets à venir

Le relais-refuge s’inscrit dans un vaste projet récréotouristique de trois ans qui se terminera en décembre 2020. Il consiste en des investissements de plus de 632 000 $, comprenant 20 nouveaux kilomètres de sentiers récréatifs, l’ouverture d’un nouveau stationnement pour la pratique de la randonnée pédestre à Saint-Herménégilde (au chemin Centennial), de nouveaux panneaux d’interprétation et des améliorations aux installations existantes.

Si les installations du relais-refuge sont très populaires, l’organisme pourrait en créer de nouvelles à long terme.

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