Bibeau offre son appui au projet de ferme-école du CIARC à Coaticook

Par Vincent Cliche
Bibeau offre son appui au projet de ferme-école du CIARC à Coaticook
La candidate libérale dans Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, pose ici en compagnie du président du Centre d'initiatives en agriculture de la région de Coaticook, Réal Trépanier. (Photo : Le Progrès de Coaticook - Vincent Cliche)

COATICOOK. La candidate libérale dans Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a offert son appui au projet de modernisation de la ferme-école du Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC).

La ministre et députée sortante souhaite participer activement au projet évalué à quelque 16 millions de dollars. «Il est urgent de moderniser le CIARC en construisant une ferme de l’avenir adaptée aux besoins de l’industrie agricole de demain afin de demeurer un lieu de transfert des connaissances et de continuer d’offrir une valeur ajoutée à notre industrie qui est en pleine transformation technologique», a-t-elle indiqué lors d’un point de presse tenu le 11 octobre dernier.

La principale intéressée salue le fait que le projet optimisera le confort animal et répondra aux normes de protection de l’environnement. «Les producteurs peuvent être des partenaires extraordinaires pour limiter l’émission de gaz à effet de serre, même pour séquestrer le carbone. Toute la question de l’alimentation des animaux peut aussi avoir un impact important sur l’environnement», explique-t-elle.

Le volet technologique est aussi important dans ce projet, aux dires de la candidate libérale. «Le CIARC deviendra un centre pour le développement et la démonstration de nouvelles technologies, tout en incitant les entreprises agricoles à adopter ces dernières afin d’améliorer l’efficacité et la compétitivité de leurs opérations.»

Le président du Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook, Réal Trépanier, croit en l’importance de son projet. «Peu importe l’issue du scrutin, je suis confiant qu’il aboutira d’ici les deux prochaines années. Il y a tellement de gens engagés qui pilotent ce projet. C’en est un pour toute la communauté, pas juste pour l’école», laisse-t-il entendre.

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