Josée Bélanger: un exemple de ténacité

Par Patrick Trudeau
Josée Bélanger: un exemple de ténacité
Josée Bélanger porte toujours fièrement son chandail de l'Éclipse de Coaticook-Compton, une organisation qui a été pour elle le point de départ de bien des rêves. (Photo : Le Progrès de Coaticook – Patrick Trudeau)

MODÈLE. Lorsqu’elle se pointe au Tournoi des Frontières, où elle agit comme présidente d’honneur, Josée Bélanger ne peut s’empêcher de penser qu’il y a peut-être un futur membre de l’équipe nationale de soccer parmi les 1300 jeunes participants.

Ancienne membre de la sélection canadienne et médaillée de bronze des Jeux olympiques de Rio, la Coaticookoise d’origine est très bien placée pour savoir que les rêves doivent être nourris dès le plus jeune âge. «C’est important de rêver et de ne pas avoir peur d’y mettre les efforts pour atteindre ses objectifs. Le travail est primordial dans le cheminement d’un athlète», rappelle-t-elle.

«Et il ne faut pas baser sa réussite uniquement sur les médailles. Oui, c’est agréable d’être sur le podium, mais le sport, c’est beaucoup plus que ça. Les sports d’équipe, notamment, nous inculquent des valeurs qui vont nous servir tout au long de notre vie, entre autres au travail», estime-t-elle.

Retraitée de la compétition depuis un peu plus de deux ans, Josée Bélanger demeure maintenant à Montréal, où elle dirige un centre d’entraînement de crossfit, en compagnie de son conjoint.

Le couple vit également une toute nouvelle aventure depuis deux mois et demi, avec l’arrivée d’un premier enfant. «J’ai toujours voulu fonder une famille et avec la rencontre de mon amoureux, qui suivait ma retraite, tout tombait en place», exprime l’ex-athlète de 33 ans.

«J’avais de grands rêves et je les ai tous atteints. Mais, je me félicite aujourd’hui d’avoir persévéré. Surtout en 2011 où je pensais abandonner parce que ça ne fonctionnait pas à mon goût. Je ne sais plus combien de fois j’ai appelé ma mère en pleurant, alors que je me retrouvais en milieu anglophone et que je ne parlais pratiquement pas l’anglais», se remémore-t-elle.

«Quand le chemin est ardu, on apprécie encore plus nos réussites», a-t-elle lancé comme message.

Josée Bélanger, qui pose ici en compagnie de joueuses de Sherbrooke, a rappelé aux jeunes que l’atteinte d’un rêve passait inévitablement par le travail.
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