Des élèves de Coaticook créent «L’œil du futur», un jeu de société

Par Vincent Cliche
Des élèves de Coaticook créent «L’œil du futur», un jeu de société
Sandrine Gagné, Anaïs Larivière, Chloé Thibault, Caden Kindred, Naomi Bachand-Ferland et Rosemary Guay sont ici entourés de l'agente de développement du Carrefour jeunesse emploi de la MRC de Coaticook, Josianne Groleau, et de l'enseignante Catherine Boivin. (Photo : Le Progrès de Coaticook - Vincent Cliche)

ÉDUCATION. Des élèves de l’école secondaire La Frontalière ont conçu un jeu de société pour les plus petits. Intitulé «L’œil du futur», celui-ci permet à ses joueurs d’apprendre à mieux se connaître et à mieux s’orienter tout en s’amusant.

Ce projet a pris naissance dans le cadre du cours Projet personnel d’orientation. «Il s’est échelonné sur deux ans avec mes élèves, raconte l’enseignante Catherine Boivin. Ce sont eux qui ont pensé à tout, de la planche de jeu aux pions, en passant par les questions.»

À l’aide d’un dé, les participants avancent tour à tour sur la planche de jeu et doivent répondre à des questions sur différentes thématiques, du genre «Quelles sont tes plus grandes forces?» ou encore «Préfères-tu travailler au même endroit chaque jour ou changer d’endroit souvent?». «Ce sont des questions à développement qui permettent aux jeunes de 5e et 6e années de mieux se connaître», avance Naomy Bachand-Ferland, une élève de 4e secondaire.

On a tenu un lancement de la planche de jeu le 15 mars dernier et les plus petits ont pu apprivoiser «L’œil du futur». «Ç’a été une belle réussite et je crois qu’on a visé juste avec le jeu», mentionne Caden Kindred, qui est en 3e secondaire.

«C’était beau de voir les jeunes du primaire. Il y en avait un qui savait exactement ce qu’il voulait faire plus tard. Toutes ses réponses tournaient autour du fait qu’il souhaitait rejoindre l’armée», décrit Anaïs Larivière, une élève de 4e secondaire.

Cette initiative a également reçu l’appui financier du Carrefour jeunesse emploi de la MRC de Coaticook, à la hauteur de 2000 $. «Ç’aurait pu prendre différentes formes comme des capsules vidéo, mais les jeunes ont opté pour un jeu de société, indique l’agente de développement au CJE, Josianne Groleau. Au final, l’objectif était de favoriser la connaissance du monde du travail, la connaissance du monde scolaire et la connaissance de soi.»

En tout, cinq planches de jeu ont été conçues. Elles sont disponibles à l’ensemble des écoles primaires de la Commission scolaire des Hauts-Cantons.

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