La députée Hébert verse 15 000 $ au Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook

Par Vincent Cliche
La députée Hébert verse 15 000 $ au Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook
La députée de Saint-François, Geneviève Hébert, offre 15 000 $ au Centre d'initiatives en agriculture de la région de Coaticook, au grand plaisir du directeur général de cet organisme, Félix Turbide, et du maire de Coaticook, Simon Madore. (Photo : Photo Le Progrès de Coaticook - Vincent Cliche)

COATICOOK. Le Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC) hérite d’une aide financière de 15 000 $ de la part de la députée de Saint-François, Geneviève Hébert. Selon les principaux acteurs de cet organisme, il s’agit d’un premier pas vers la modernisation de ces installations, un projet évalué à plusieurs millions de dollars.

L’élue caquiste a remis ce montant, provenant de son budget discrétionnaire, lors d’un point de presse tenu vendredi matin (8 mars).  «Il s’agit d’une première étape dans ma démarche visant à trouver des leviers qui permettront au CIARC de développer son plein potentiel, de briller davantage, indique-t-elle.

La députée de Saint-François a du même coup réitéré sa promesse électorale de demander une subvention récurrente de 100 000 $ pour l’organisme. «Je suis déterminée à respecter mon engagement. Il faut absolument maintenir ce lieu de formation et d’initiatives. J’y travaille activement», note-t-elle.

Notons que trois autres fermes-écoles du Québec reçoivent ce type de financement de la part du gouvernement du Québec. «On espère qu’il y ait une certaine équité dans ce dossier», fait savoir le directeur général du CIARC, Félix Turbide.

Ce dernier se montre optimiste à la suite de l’annonce de l’aide financière. «C’est un excellent coup de pouce et un très bon signe pour la suite des choses. On souhaite que ce soit annonciateur de la balance qui devrait arriver prochainement.»

Le financement viendrait également aider à mettre les bases du projet de la ferme-école 4.0. «On aimerait moderniser les infrastructures, précise M. Turbide. Présentement, la ferme est un bâtiment centenaire, construit en 1912. Les infrastructures sont désuètes pour l’enseignement. Il faut se moderniser pour demeurer pertinent dans notre enseignement. On veut faire entrer toutes les nouvelles technologies des fermes et aborder celles qu’on retrouvera à l’avenir.»

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