L’auteure Danielle Goyette signe «Sa main sur ma nuque»

Par Vincent Cliche
L’auteure Danielle Goyette signe «Sa main sur ma nuque»
Depuis son arrivée à Compton, l'auteure Danielle Goyette dit pouvoir «respirer un peu», ce qui lui a permis de terminer «Sa main sur ma nuque», un roman qui a commencé à germer dans son esprit il y a déjà dix ans.

LITTÉRATURE. Après s’être immiscée dans l’univers littéraire jeunesse, l’auteure Danielle Goyette replonge dans le roman d’amour avec la publication d’une brique de près de 500 pages intitulée «Sa main sur ma nuque». Même s’il s’agit de son 22e ouvrage en carrière, cette artiste de la plume ressent les mêmes papillons qu’à la parution de son premier livre. «Je suis aussi fébrile que si c’était la première fois qu’un lecteur allait découvrir mes écrits», avance la principale intéressée. Une partie de cette fébrilité peut peut-être s’expliquer en partie due au long intermède établi entre la première ligne écrite et sa publication. «Ce roman est né dans ma tête en 2004, explique Mme Goyette. J’étais alors en voyage de presse au Venezuela. On revenait d’une excursion en plein milieu de la jungle et, là, dans la savane, se dressait un rideau de lucioles. Quand j’ai vu ça, j’ai dit à une de mes amies qu’il fallait faire une scène de roman avec cette image-là.» De là est né «Sa main sur ma nuque», qui raconte l’histoire de Sarah Benoît, une journaliste spécialisée en tourisme, et sa rencontre avec Jordan Manuka, un photographe néo-zélandais ancré dans les traditions maories. «C’est une grande histoire d’amour», raconte celle qui dit être “romantique à l’os”. J’avais le goût d’écrire un roman d’amour. Ces dernières années, je lisais beaucoup de ce type de romans et, malheureusement, je ne trouvais rien de romantique. J’ai voulu combler ce vide littéraire.» Bien évidemment, le roman s’adresse particulièrement à un auditoire féminin. «Il ne faut pas se leurrer. Ce sont principalement des femmes qui liront mon livre», fait-elle savoir. Si elle avait cependant à inviter les hommes vers son bouquin, que leur dirait-elle? «Disons que c’est un livre qui fait rêver, qui nous transporte ailleurs. Homme ou femme, qui n’aime pas rêver et s’évader?», lance Danielle Goyette. L’écrivaine de Compton dit avoir peaufiné son travail dans son petit atelier. «Avec une vue sur la vallée de Coaticook, c’est difficile de ne pas être inspirée», affirme-t-elle. Le roman «Sa main sur ma nuque» est maintenant disponible dans toutes les bonnes librairies.

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