La Belding Corticelli dévoile sa nouvelle image

Par Vincent Cliche
La Belding Corticelli dévoile sa nouvelle image
Le projet de la Belding Corticelli comprend 66 unités d'hébergement, une piscine chauffée ainsi qu'une salle de réception pouvant accueillir une centaine de personnes.

COATICOOK. Fermée en 2004, l’ancienne usine Belding Corticelli sera bientôt transformée en complexe d’hébergement. Des investissements estimés entre 12 et 15 millions de dollars seront nécessaires pour compléter les travaux. Les premières unités devraient être livrées au printemps 2020. Voilà les grandes lignes divulguées par les promoteurs du projet, lors d’un point de presse tenu lundi après-midi (10 décembre), au Parc de la gorge de Coaticook.

Le directeur général de Tomico, Thomas Smeesters, la directrice des ventes Tanya Kaeslin ainsi que le fondateur et président de Welguest, Éric Hembert, ont dévoilé le projet de la Belding Corticelli.
Lors de cette rencontre, les gens associés au projet ont d’abord tenu à préciser la nature du complexe. Ils sont d’abord à la recherche d’investisseurs pour ces unités d’hébergement, lesquelles seront ensuite mises en location via une plateforme web. «Notre public-cible est assez large, souligne la directrice des ventes Tanya Kaeslin. On pourrait dire que ce sont les citoyens de la région de Coaticook, des propriétaires qui souhaitent investir dans leur premier édifice locatif ou encore des entreprises qui souhaitent héberger certains de leurs clients ou employés.» Il y aura également une aile spécifique aux résidents permanents, qui représente entre 10 % et 15 % des 66 unités disponibles. «Elle sera stratégiquement placée dans le projet afin d’éviter qu’ils aient à subir les nombreux va-et-vient des espaces en location. Le nombre de ces unités pourrait augmenter, mais ça va dépendre comment le marché évolue. La porte est ouverte», signale Mme Kaeslin. Les appartements seront offerts à un prix allant de 229 000 $ à 350 000 $. «On a fait nos devoirs en faisant le tour des marchés, puisqu’il n’y a pas de comparables ici, à Coaticook. Il faut aussi dire qu’il s’agit d’un tarif fixé en fonction d’un bâtiment historique. C’est un produit unique et haut de gamme, fait sur mesure», justifie la directrice des ventes. En gestation depuis trois ans Le projet a quelque peu évolué depuis le temps où David Sepulchre a mis la main sur l’ancienne usine, il y a trois ans. «Ça vient du coup de cœur qu’il a eu à Coaticook, raconte l’un de ses partenaires et directeur général de Tomico, Thomas Smeesters. Avec les études que nous avons sous la main, le projet viendra répondre à tous les besoins de la région.» Bien qu’il y ait déjà eu de nombreux travaux réalisés depuis 2015 [problèmes de structures réglés, fondations refaites et installations de nouvelles fenêtres et toitures], il reste encore beaucoup à faire. «On s’attaque maintenant aux [unités] modèles», explique M. Smeesters. L’objectif d’accueillir les premiers locataires au printemps 2020 est-il réaliste? «Il faut attendre les ventes. Si elles ne sont pas au rendez-vous, ça pourrait aller à plus tard. Honnêtement, avec tout l’engouement qu’il y a autour du projet, je ne suis réellement pas inquiet», mentionne Thomas Smeesters. Welguest s’occupera de la location Les propriétaires qui mettront en location leur unité feront affaire avec la société Welguest, un collaborateur de la populaire plateforme Airbnb. «On s’occupe de tout ce qui a rapport à la mise en marché, de l’accueil jusqu’au départ, ce qui veut dire remplacer les bouteilles de shampoing ou le papier de toilette, par exemple. On est aussi là 24 h/24, 7 jours sur 7 pour les demandes des locataires», explique le fondateur et président de Welguest, Éric Hembert. Bien évidemment, le propriétaire pourra profiter de son condo lorsqu’il le voudra. Lorsque l’unité sera en location, le propriétaire pourra toucher environ 75 % du montant demandé. On souhaite également proposer des expériences aux visiteurs. «Lorsque je suis allé aux Comptonales, je suis tombé sous le charme des producteurs. Ceux qui le voudront pourront s’associer à nous et offrir des visites de leurs installations. Il y a beaucoup de gens qui ne sont jamais allés à la ferme pour voir comment traire une vache», image M. Hembert. Cela viendra aider l’économie de la région. À ce chapitre, la plateforme Welguest souhaite également embaucher des gens de la région.

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