D’ex-membres du Summum retournent coacher à La Frontalière

Par Vincent Cliche
D’ex-membres du Summum retournent coacher à La Frontalière
Les entraîneurs de l'équipe cadette de football du Summum ne sont pas en terrain inconnu. Ce sont d'anciens porte-couleurs de l'école secondaire La Frontalière.

FOOTBALL. Ce sont de véritables passionnés de football et ils ont le Summum tatoué sur le cœur, même si, pour plusieurs d’entre eux, cela fait quelques années qu’ils n’ont pas revêtu ses couleurs. Jacob Lepitre, Frédéric Beaulieu, Alexandre Gamache, Rémi Desbiens et Benjamin Roy-Madore redonnent ainsi au suivant en joignant l’équipe d’entraîneurs de l’équipe cadette de l’école secondaire La Frontalière. «C’est un peu comme revenir à la maison», s’entendent-ils pour dire à propos de leur implication bénévole. «La Frontalière, ç’a été mon premier contact avec le sport, avec le football, confesse Rémi Desbiens. Ç’a été une expérience très positive et je voulais la faire vivre à d’autres jeunes.» «Je pense qu’on est tous des passionnés de football et c’est justement cette passion qu’on souhaite transmettre aux élèves», avance pour sa part Alexandre Gamache. Entraîneur de football depuis pratiquement les débuts du programme à Coaticook, Thomas «Tom» Lepitre n’est aucunement surpris de revoir quelques anciens derrière le banc cette année. «C’était des jeunes qui ont démontré un grand intérêt pour le football dès le départ, dit-il. Après tout, on fait tous partie d’une famille, ici, au Summum, alors ils sont revenus aider les leurs. C’est quasi normal pour eux de revenir donner un coup de main. Ça prend ça aussi une fois de temps en temps, car, seul, je ne pourrais pas tout faire.» Le football peut changer une vie Aux yeux de Frédéric Beaulieu, le football peut changer complètement une vie. «Si ce n’était pas de ce sport, je ne serais probablement pas en train de faire un baccalauréat en éducation physique [à l’Université de Sherbrooke], concède celui qui a terminé son secondaire à Coaticook en 2014. Je suis resté à l’école à cause de ce sport. J’ai persévéré et j’ai gardé mes notes tout au long de mon parcours scolaire assez hautes pour que je puisse continuer à jouer. C’est ce qui est extraordinaire et c’est ce que je veux enseigner aux jeunes. Le football, ce n’est pas seulement un sport, c’est une discipline que tu peux intégrer aussi dans toutes les facettes de ta vie.» À l’image de son collègue, Alexandre Gamache fait profiter aux jeunes de son apprentissage à titre de kinésiologue. «Je leur fais des étirements et des échauffements sur mesure. Je m’implique aussi de cette façon», tient-il à dire. La famille Ce qui a marqué le plus ces jeunes entraîneurs, c’est réellement l’esprit de famille qui régnait au sein des différentes formations auxquelles ils ont pris part au fil du temps à La Frontalière. «Ç’a toujours été un peu pareil, poursuit Gamache. Chaque année, il y a deux ou trois clans et, à la fin de la saison, il n’y en a qu’un seul. Tout le monde est uni. On est tous proche les uns les autres. On devient de bons amis et on s’entend super bien. C’est aussi ce que j’ai aimé durant mon passage ici, l’esprit d’équipe et les amitiés que j’ai pu forger.» Bien qu’ils reconnaissent qu’ils ont encore passablement de travail à faire pour enseigner à leurs jeunes joueurs, les nouveaux entraîneurs reconnaissent le talent qu’il y a sur le terrain. Ils souhaitent également saluer le travail du «staff» qui les entoure, dont «Tom», Sylvain Véronneau ainsi que l’un des meilleurs responsables de l’équipement de la ligue, Stéphane Paquette.

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