Émilie Lévesque passera le test des Auditions de Star Académie

Par Vincent Cliche
Émilie Lévesque passera le test des Auditions de Star Académie
De la place publique à La Frontalière en passant par différentes scènes des casinos d’Atlantic City

Émilie Lévesque chantera sur la scène de l’Olympia, à Montréal, le 29 septembre prochain. Et les gens pourront assister à sa prestation en direct, à TVA, dès 19 h, puisqu’elle fait partie du «Top 100» de la nouvelle mouture de Star Académie.

Rencontrée à quelques jours de la date fatidique, la jeune chanteuse de 24 ans de Saint-Malo semblait relativement paisible face à toute cette situation. «Depuis une semaine, je suis dans le beat, affirme-t-elle. J’ai donné plusieurs entrevues à différents médias. En plus, je sais un peu à quoi m’attendre puisque j’ai vu la première émission des Auditions la semaine dernière. C’est un peu plus rassurant.»

Avant d’avoir été sélectionnée, Émilie Lévesque a dû passer une première audition, qui s’est déroulée le 3 septembre dernier, à Sherbrooke. Il s’agissait d’une troisième expérience puisque la jeune chanteuse a participé aux auditions des deux premières saisons de Star Académie.

Elle a séduit les juges avec les chansons «Une chance qu’on s’a», de Jean-Pierre Ferland, et «Dans la peau», de Marie Carmen. «Quand je suis sortie de mon audition, j’étais pas mal sûre de les avoir impressionnés au niveau vocal, mais je n’étais pas sûre de les avoir convaincus après la petite entrevue. Stéphane Laporte m’a demandé mes motivations à faire Star Académie. J’ai totalement figé», se rappelle-t-elle.

L’émission du 29 septembre à laquelle prendra part la chanteuse de Saint-Malo se veut interactive. Le public est invité à voter pour son candidat préféré. Les juges effectueront également un sauvetage, qui amènera les candidats vers une audition finale. Suite à ce processus, les 20 chanteurs sélectionnés seront présentés lors du premier gala dominical de Star Académie.

L’expérience, ça s’acquiert

Émilie Lévesque a comme boulot celui de chanteuse depuis maintenant cinq ans. Elle s’est même «exilée» en Asie et à Atlantic City, de 2005 à la fin de 2006, pour parfaire son art. «Les gens ne me reconnaissaient plus, dit-elle. J’étais quelqu’un de gêné, de réservé et ça paraissait sur scène. En allant à l’extérieur, j’avais à faire de la chorégraphie, de l’animation. Ça cassé ma gêne. En plus, chanter devant un public que tu ne connais pas, ça m’a beaucoup aidé.»

Elle compte donc donner une extraordinaire performance le 29 septembre. Elle a choisi d’interpréter «Une chance qu’on s’a» une fois de plus. «Pour moi, c’est sécurisant. Je vais pouvoir me concentrer sur ma performance scénique», raconte celle qui est anxieuse d’obtenir le «feedback» instantané des juges.

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