Les fouilles archéologiques se poursuivront cet été au Musée Beaulne de Coaticook


Publié le 16 avril 2017

Les fouilles archéologiques reprendront cet été sur le site de l'ancien Hôtel Queen, à quelques pas du Musée Beaulne.

©(Photo archives TC Media - Vincent Cliche)

TROUVAILLES. Les fouilles archéologiques se poursuivront sur le site du Musée Beaulne cet été. Le tout, dans le but de retrouver des vestiges de l'ancien Hôtel Queen.

La Ville de Coaticook a confirmé ses intentions de renouveler le contrat de la firme Patrimoine Experts,  qui s'est occupée de cette tâche au cours des dernières années. Les fouilles, qui se dérouleront du 21 août au 1er septembre prochain, nécessiteront un investissement de tout près de 35 000 $.

On aimerait que le site des fouilles lui-même devienne un attrait touristique.

François Toé, directeur du Musée Beaulne

La nouvelle réjouit bien évidemment le directeur général du Musée Beaulne, François Toé. «C'est un très beau projet, commente-t-il. Il est en lien avec plusieurs de nos missions, comme celles de faire connaître l'histoire de Coaticook, la conserver et, bien évidemment, la diffuser.»

Lors des fouilles de l'an dernier, les spécialistes avaient trouvé plusieurs items sur le site de l'ancien Hôtel Queen, situé à quelques pas du Musée et de la gare. Rappelons qu'un revolver et un patin ont été sortis de terre. M. Toé souhaite que la «récolte» de cet été soit aussi fructueuse que celle de 2016.

Les items retrouvés sont ensuite acheminés vers un centre d'interprétation afin d'en faire l'authentification. Ils seront entreposés, puis, lorsque le moment viendra, feront l'objet d'une exposition permanente au Musée Beaulne.

Le directeur de l'institution culturelle coaticookoise voit encore plus grand. «On aimerait que le site des fouilles lui-même devienne un attrait touristique, indique-t-il. Ce n'est pas rare de voir un tel aménagement. On pourrait y ajouter des panneaux d'interprétation afin de raconter l'histoire de l'Hôtel Queen. Ça ferait un endroit de plus à visiter dans la région. Et on pourrait conserver nos visiteurs un peu plus longtemps.»

Cette mise en valeur des fouilles archéologiques est cependant à un état embryonnaire, conclut François Toé.