Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Progrès de Coaticook
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Tremblement de terre au Collège François Delaplace

par Christian Caron
Voir tous les articles de Christian Caron
Article mis en ligne le 7 mars 2007 à 20:44
Soyez le premier à commenter cet article
Tremblement de terre au Collège François Delaplace
L'enseignante Brigitte Boulay (français) et Vicky Chaîney, coordonnatrice du cours de Sciences politiques de l'Université de Sherbrooke font route ensemble pôur le projet «S.O.S. Catastrophes». (Photo : Christian Caron)
Tremblement de terre au Collège François Delaplace
«S.O.S. Catastrophes!», tel est le projet dont ont bénéficié, récemment, les élèves de secondaire I du Collège François Delaplace de Waterville. C'est le cas de le dire, on a parlé de tremblement de terre ces jours derniers entre les murs de cette institution scolaire secondaire.
Et ce sont des élèves du cours de «Sciences politiques» de l'Université de Sherbrooke qui ont été invités à sensibiliser les jeunes élèves sur les diverses catastrophes naturelles susceptibles de survenir à tout moment, un peu partout sur le globe.

Ils étaient sur place, récement, lors du passage du journaliste du Progrès. On parlait d'ouragans, de cyclones, de tremblements de terre, d'inondation, etc.

Comme l'expliquait Isabelle Chainey, des services pédagogiques de l'école, ce sont trois enseignants du Collège qui ont accepté de favoriser ce partenariat avec l'Université de Sherbrooke. Les enseignants Brigitte Boulay (géographie), Olivier ________ (sciences) et Francine Maillet (français) ne regrettent nullement d'avoir impliqué leurs élèves dans ce projet.

Pour les étudiants de l'Université de Sherbrooke, le projet consistait d'abord à informer les jeunes sur les différentes catastrophes natuelles. Puis, dans un second temps, elles ont été plongées au cœur d'une simulation de tremblement de terre. Et ce sont justement les élèves de secondaire I qui se sont portés volontaires pour servir de cobayes. L'objectif pour les étudiants du cours de Sciences politiques : gérer la crise le plus efficacement possible.

Cette simulation aura lieu à l'Université de Sherbrooke quelque part en mars.

«C'est un test, signale Vicky Chainey, coordonnatrice du projet. Nous voulons savoir comment vont se comporter nos élèves lors de cette situation de crise. Ils seront alors en mesure d'évaluer leur propre plan de gestion.»

Par ailleurs, les élèves du Collège de Waterville (secondaire I) vont quant à eux exposer un kiosque sur tout ce qu'ils auront appris en classe sur le sujet.

L'idée retenue : élaborer une page 1 de journal et relater les conséquences d'un tremblement de terre. Un scénario fictif, vous l'aurez deviné...

Tout le monde y trouve son compte à l'intérieur de cette formule. Les étudiants de l'Université de Sherbrooke peuvent expérimenter leurs expertises auprès des jeunes tandis que les élèves du Collège de Waterville ont accès à une matière intéressante, tout en participant éventuellement à une simulation fort palpitante.

«Ce projet respecte parfaitement les critères de la réforme scolaire, c'est du concret»,de signifier l'enseignante Brigitte Boulay qui se félicite de s'être engagée dans cette initiative.



(Photo : Christian Caron)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins