Carole Labranche reprend des forces… (Photo Christian Caron)
Carole Labranche reprend des forces
Elle pourrait quitter l’hôpital lundi
Bonne nouvelle pour la famille Labranche, les amis et les collègues de travail (Caisse populaire des Verts-Sommets) de Carole Labranche. Après quelques semaines d’hospitalisation, la Coaticookoise de 42 ans reprend peu à peu ses forces et pourrait quitter l’hôpital (CHUS) d’ici quelques jours.
Rappelons que Carole Labranche a subi une greffe de rein il y a quatre semaines. Pour elle, il s’agissait d’une seconde greffe, la première ayant été effectuée alors qu’elle était âgée de 9 ans seulement.
Mais des complications sont survenues lors de cette délicate intervention, en janvier dernier. En fait, son rein n’a jamais repris ses fonctions vitales, de sorte que notre courageuse femme a été dans l’obligation de subir des traitements de dialyse presqu’à chaque jour.
Mais surprise! Son rein s’est mis à fonctionner normalement, mercredi (4 février), à 17 h très exactement.
C’est d’ailleurs à l’occasion du spectacle annuel des maladies du cœur (Coeurdialement vôtre), qui a eu lieu à l’école La Frontalière ce soir-là, que l’auteur de ces lignes a appris la nouvelle. En fait, c’est l’animateur de la soirée, Réjean Audet, qui en a fait l’annonce. Les 650 spectateurs ont spontanément applaudit cette bonne nouvelle. Plusieurs-ceux qui la connaissent plus personnellement- ont même poussé un grand soupir de soulagement.
Dans une petite ville comme Coaticook, les nouvelles vont vite. Ainsi, ils étaient nombreux à savoir que Carole avait subi cette opération, mais que les bonnes nouvelles tardaient à venir.
«Je commence à reprendre des forces tranquillement. Si tout va bien, je devrais être de retour à la maison lundi. J’espère que ce sera ça. Disons que je commence à avoir hâte d’être dans mes affaires (lire : chez moi), ça fait quatre semaines que je suis ici, c’est long», de confier Carole d’une voix affaiblie par le manque de sommeil.
Son père Michel était justement à ses côtés, au CHUS, lorsque Le Progrès a logé un appel à sa chambre. «Ça s’en va dans le bon bord, ça commençait à être le temps», de lancer fièrement, Michel, qui est aussi le donneur du rein.
«Moi, pour ma part, tout va bien, je ne vois pas de différence de fonctionner avec un seul rein», prend soin d’ajouter le père qui se réjouit grandement de voir que sa fille prend du mieux.