Le coordonnateur de la Maison des jeunes, Sylvain Landry, croit que la mission première, qui est de rassembler des jeunes en un même lieu, a été respectée. (Photo Christian Caron)
La Maison des jeunes a 25 ans déjà!
On soulignera cet anniversaire le 25 février au Pavillon des arts
Il y a 25 ans, des gens de la région de Coaticook s’étaient mobilisés afin de créer une Maison des jeunes. Certains observateurs y croyaient plus ou moins. D’autres estimaient que cette mode des maisons de jeunes n’allait être que passagère. Quoiqu’il en soit, la Maison des jeunes est plus vivante que jamais.
On soulignera d’ailleurs ce 25e anniversaire d’existence le 25 février prochain, au Pavillon des arts, à l’occasion d’un «5 à 7» au cours duquel les fondateurs, collaborateurs et partenaires du milieu seront invités à se remémorer de beaux souvenirs.
«Pour la circonstance, on verra à afficher des photos et des découpures de journaux qui relatent les débuts et l’évolution de la Maison des jeunes», d’émettre le coordonnateur Sylvain Landry. Des discours et anecdotes viendront ponctuer les présentations.
Un volet musical s’ajoutera à la soirée alors que des jeunes présenteront des numéros de danse et de musique. «Ce sont tous des jeunes qui en seront à une toute première expérience sur scène, s’empresse de mentionner fièrement celui qui est associé à la Maison des jeunes depuis 10 ans. Ils pratiquent leurs numéros, chaque lundi soir, depuis plusieurs semaines, en compagnie de notre intervenante, Valérie Guimond.
Sylvain Fontaine, qui a d’ailleurs occupé un poste d’intervenant, il y a quelques années, agira à titre d’animateur de la soirée.
«Ça va être une soirée à l’image de ce qu’a toujours été la Maison des jeunes. Nous allons fêter ça modestement, avec discrétion, mais dans la joie et le plaisir», indique Sylvain Landry qui, au moment de mettre sous-presse attendait la confirmation d’un invité spécial.
Un peu d’histoire
Ils sont plusieurs à avoir investi temps et énergies afin de lancer une Maison de jeunes il y a 25 ans à Coaticook. Ce projet s’est finalement concrétisé à l’automne 1983.
Lise Plouffe en est une qui a travaillé ardemment à ce projet. Normand Morin, Micheline Michaud, Mario Dubé, les clubs Lions et Optimistes ont également apporté un support fort appréciable.
Ceux-ci se souviennent sûrement de quelques-unes des activités de financement qui ont confirmé l’intérêt à l’époque.
D’abord, un téléthon qui avait permis d’amasser la somme de 9000 $.
Quelque 450 personnes s’étaient également donné rendez-vous à La Frontalière pour un souper au spaghetti.
«La mission première de la Maison des jeunes a toujours été de permettre aux jeunes de se rassembler en un même lieu, précise Landry. Tous les décideurs et intervenants qui y ont été associés au fil des ans avaient toujours le même souci, faire en sorte que les jeunes puissent devenir des gens responsables.»
C’est pourquoi les jeunes, depuis que celui-ci est en place, ont toujours été invités à s’impliquer dans les activités de financement de la Maison.
«Je pense que la Maison est bien impliquée dans son milieu, fait-il valoir. Au fil des ans, nous avons toujours bénéficié d’une bonne équipe d’animation en général. J’ai toujours insisté pour que ceux-ci soient des détenteurs d’un diplôme de façon que à ce que les jeunes soient en présence de personnes qui connaissent les problématiques reliées aux jeunes.»
Et si la Maison des jeunes a connu des premières années difficiles sur le plan de la stabilité, notamment en raison de multiples déménagements, on peut dire que la situation est au beau fixe depuis la construction d’une propriété en 1989.