L’église Saint-Marc, photographiée ci-haut, pourrait bien être l’hôtesse du projet Ressourcerie des frontières. Pour le moment, une soirée d’information aura lieu le 26 novembre prochain, question d’éclaircir la population sur cette initiative. Rappelons également que les citoyens de ce secteur seront appelés à se prononcer sur la question lors d’un référendum, qui se tiendra le 14 décembre. (photo archives: Christian Caron)
Une assemblée pour éclaircir le dossier de la Ressourcerie des frontières
En vue du référendum sur la Ressourcerie des frontières, une soirée d’informations aura lieu le 26 novembre prochain afin de faire la lumière sur ce projet qui transformerait l’église Saint-Marc de Coaticook en une entreprise de récupération.
Cette assemblée aura lieu à l’église Saint-Marc, à 19 h 30. Cette assemblée non partisane sera animée par l’ex-préfet de la MRC de Coaticook, Michel Belzil.
La tenue d’un tel événement était-elle nécessaire? À en croire les propos de la porte-parole du comité provisoire de la Ressourcerie, Bertha Perron, l’activité a sa raison d’être. «Il y a encore des gens qui ont de nombreux questionnements face à ce projet. Et avec raison. On veut les rassurer face à la propreté des lieux, la création d’emplois et face à l’achalandage que ce projet créera.»
Mentionnons que seulement 63 citoyens sont aptes à voter lors du référendum du 14 décembre prochain. «Pourquoi les gens qui habitent derrière l’église sont exclus de l’exercice démocratique?», est une question à laquelle tenteront de répondre les représentants du comité.
Également, le comité provisoire de la Ressourcerie espère compter sur la présence d’un évaluateur immobilier qui rassurera les propriétaires sur la valeur de leur résidence.
Rappelons que le projet de la Ressourcerie des frontières compte transformer l’église Saint-Marc de Coaticook en une entreprise de récupération. «Elle dispose d’un volet environnemental énorme, précise Bertha Perron. Les gens viendront porter du matériel qui, autrement, se serait retrouvé au site d’enfouissement. Au point de vue économique, on parle de création d’une douzaine d’emplois. Des personnes qui ont de la difficulté à intégrer le marché, de jeunes décrocheurs et des personnes handicapées pourraient être engagés.»