Chargée de projet en matières résiduelles pour la MRC de Coaticook, Monique Clément est heureuse de se retrouver parmi les finalistes de la catégorie «Contribution personnelle» lors des Prix d’excellence en environnement, qui auront lieu le 4 novembre prochain. (photo: Vincent Cliche)
Monique Clément se porte à la défense de l’environnement
Depuis sa tendre enfance, Monique Clément se porte à la défense de l’environnement. Porte-parole et initiatrice de nombreux projets «verts», elle sait faire sa marque. C’est un peu pour cette raison qu’elle a été nommée finaliste aux Prix d’excellence en environnement des Cantons-de-l’Est, un événement qui aura lieu en novembre prochain.
Mme Clément se retrouve finaliste à l’intérieur de la catégorie «Contribution personnelle». Celle qui agit présentement à titre de chargée de projet en matières résiduelles avoue qu’elle a réfléchi longtemps avant de poser sa candidature au prestigieux concours. «Plusieurs de mes collègues me l’ont suggéré, raconte-t-elle. J’ai songé à déposer mon dossier parce que je ne suis pas le genre de personne à rechercher l’attention. Toutefois, on m’a fait remarquer que ce n’était pas seulement mon emploi protéger l’environnement, mais c’était également une passion pour moi. Ce passage a été la bougie d’allumage.»
Le fait d’être finaliste aux Prix d’excellence en environnement des Cantons-de-l’Est ne surprend pas nécessairement la principale intéressée. «Si je gagne, par contre, ce sera une tout autre histoire», rigole-t-elle.
Une préoccupation entretenue depuis des lustres
Ce n’est pas d’hier que Monique Clément se préoccupe de l’environnement. Dès son adolescence, sa passion l’amène à l’action. En 1986, alors que son école secondaire (L’Odyssée de Valcourt) faisait la récupération du papier, elle a découvert une entreprise de Sherbrooke qui faisait la récupération des autres matières. «Le recyclage, dans ce temps-là, ce n’était pas très à la mode, se rappelle-t-elle. J’ai même demandé à mes parents de recycler toutes les canettes. À l’époque, il fallait enlever le papier du métal. C’était tout un processus.»
Toujours au secondaire, elle écrit une lettre au premier ministre du Canada et au président des États-Unis, qui incite ces hommes d’État à intégrer la protection de l’environnement à leurs politiques.
Aujourd’hui, elle occupe le poste de chargée de projets en matières résiduelles à la MRC de Coaticook. Avant d’occuper ces fonctions, elle a été directrice de projet au Conseil régional de l’environnement en Estrie.
Pour cette passionnée d’environnement, les mots d’ordre pour l’avenir sont sensibilisation et action. «La communication est la clé pour apporter des changements de comportement dans un tel domaine, souligne celle qui anime plusieurs ateliers. Souvent, les gens ne se rendent pas compte du mal qu’ils font à l’environnement. Ils ne pensent qu’à leur confort. Encore aujourd’hui, des pelouses jusqu’au cours d’eau, j’en vois souvent. Il faut amener ces personnes à se questionner pour changer leurs comportements.»
Rappelons que les Prix d’excellence en environnement auront lieu le 4 novembre prochain, à l’hôtel Delta de Sherbrooke.
Carol Faucher
Commentaire mis en ligne le 26 octobre 2008Transmettez mes félicitations à Monique. Elle a toujous visé l'excellence en tout.Elle mérite cette distinction qui pourrait en faire une figure de proue dans sa région et au-delà pour une cause incontournable aujourd'hui.
Carol Faucher