Daniel Lachance aime bien son groupe de gars. «Nous avons du plaisir à jouer ensemble», a confié celui-ci. (Photo Christian Caron)
Gain expéditif de 12 à 4 du Big Bill contre Victoriaville
Une attaque dévastatrice de 18 coups sûrs
Le Big Bill de Coaticook a sorti l’artillerie lourde, dimanche, en y allant d’une attaque dévastatrice de 18 coups sûrs contre le 4-44 de Victoriaville. Résultat : un gain expéditif de 12 à 4.
Si le 4-44 est reconnu pour sa puissance au bâton, il faudra commencer à dire la même chose pour les Coaticookois qui frappent la balle avec autorité depuis le début des hostilités. «Sauf la joute contre Trois-Rivières (4-à 4 après 9 manches), nous n’avons jamais marqué moins de 6 points à chacun de nos matchs», a d’ailleurs indiqué avec justesse le président Marcel Sévigny au terme de la joute de dimanche face au 4-44.
Il serait intéressant de voir ce qu’une équipe comme le Big Bill pourrait montrer comme statistiques si elle pouvait jouer 15 parties locales dans un petit stade comme celui de Victoriaville où les circuits sont beaucoup plus fréquents.
Quant au match contre le 4-44, ce fut une joute où un peu tout le monde a fait sa part. Jessy Sgringuoli a une fois de plus été fort productif à la plaque avec trois doubles. Le joueur d’arrêt-court s’affiche incontestablement comme un des joueurs-vedettes de la ligue en 2008. En plus de sa régularité au bâton, il constitue une valeur sûre en défensive.
Daniel Lachance a lui aussi contribué à cette victoire avec 1 double et 2 simples.
Fred Gosselin est lui aussi sorti de sa torpeur avec un double et 1 simple, en plus de se montrer alerte sur les sentiers.
Vincent Guay, Benjamin Laroche et Ben Lachance ont aussi atteint les sentiers avec régularité lors de cette joute disputée au Stade Julien-Morin.
Dans le camp ennemi, Olivier Lépine a été le meilleur avec un circuit de 3 points.
Au monticule pour le Big Bill, Jonathan Roy a encore une fois réussi sa sortie. Sa seule ombre au tableau : le circuit de 3 points face à Lépine, un redoutable frappeur.
Le lanceur gaucher peut néanmoins se réjouir de cette performance. Accorder 4 points en 4 manches et un tiers contre les Pouliot, Lépine, Émond et compagnie est tout à fait respectable.
«Je suis satisfait dans l’ensemble, mais j’aurais bien aimé quitter le monticule sans donner ce circuit de 3 points», a d’ailleurs confié Roy après la rencontre. Roy a ainsi mérité sa deuxième victoire de la saison.
Le joueur-entraîneur Daniel Lachance a levé son chapeau devant cette performance des siens. «Je ne peux rien reprocher aux gars. Nos lanceurs ont fait le travail et les gars ont bien frappé toute la soirée», d’émettre celui-ci en faisant allusion aux lanceurs Jonathan Roy (4 manches lancées), Éric Murray (2 manches lancées) et Bruno Pépin (1 manche lancée).
Grâce à ce gain de 12 à 4, le Big Bill affiche présentement un dossier fort éloquent de 8 victoires et 2 défaites et occupe le premier rang de la conférence Tolérance Zéro.
Profondeur
Daniel Lachance aime bien la façon de se comporter de sa troupe. Je dirige une bonne équipe et un bon groupe de gars, affirme Lachance. Il y a un bon esprit de camaraderie dans le vestiaire et nous avons du plaisir à jouer ensemble.»
Le pilote du Big Bill aime également la profondeur de l’équipe. «Nous ne sommes pas nombreux au sein de l’équipe, mais nous misons quand même sur une belle profondeur. Ce soir (dimanche), Martin Charland était absent et mon frère Benoit a pris la relève avec brio. Nous avons aussi quelques joueurs qui peuvent évoluer à des positions différentes et qui acceptent de le faire pour le bien de l’équipe», de confier le principal intéressé.