La conseillère en formation aux services aux entreprises de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Lisette Roy, est sûre que les nouveaux programmes au Centre de formation profesionnelle du CRIFA répondront aux besoins des différents milieux. (photo: Vincent Cliche)
Peu importe la situation dans laquelle on se trouve, lorsque le milieu coaticookois se mobilise, il y a fort à parier que des résultats concrets voient le jour. Le Centre de formation profesionnelle du CRIFA en est un exemple. Deux secteurs, où la main-d’œuvre est plus difficile à trouver en région, se sont concertés et ont demandé l’ajout de programmes spécifiques à l’établissement d’enseignement afin d’éponger leurs besoins.
De là sont nés les cours «Assistance à la personne à domicile» et «Opération d’équipements de production». Le premier débutera en janvier prochain tandis que le second a déjà fait ses preuves l’hiver dernier. La première cohorte du programme «Opération d’équipements de production» était composée d’une douzaine d’étudiants. Sur ce lot, un peu plus de 90 % ont trouvé un emploi dans le secteur manufacturier.
La conseillère en formation aux services aux entreprises de la Commision scolaire des Hauts-Cantons, Lisette Roy, se dit heureuse de la collaboration des différents milieux. «Sans eux, nous n’aurions pu offrir ces cours. Ils nous ont aidés à monter les programmes et nous ont dit leurs besoins spécifiques. Comme ça, les cours répondent à leurs besoins et les personnes diplômées auront tous les atouts nécessaires afin de devenir de bons candidats à l’embauche», soutient Mme Roy.
Cette dernière souligne également que le CRIFA, lui-même, est né d’un travail de collaboration entre les différents milieux. Un peu à l’image de ces cours qui prennent vie.
Au cours des prochaines semaines, vous pourrez lire à l’intérieur du Progrès de Coaticook des articles sur ces programmes. Les intervenants et les étudiants qui ont pris part à cette aventure livreront leurs témoignages. Pour ceux qui veulent en savoir davantage, rendez-vous au
www.leprogres.net, où les articles seront mis en ligne avant leur parution à l’intérieur de notre édition papier.