La représentante bloquiste de Compton-Stanstead est le porte-étendard du projet de loi C-343, qui vise à bonifier le soutien financier aux personnes éprouvées par une tragédie. On parle ici des gens qui doivent composer avec l’assassinat d’un proche ou la disparition d’un parent, comme la famille de Céline Girouard, par exemple.
Le projet de Mme Bonsant propose notamment une garantie d’emploi allant jusqu’à deux ans pour les personnes qui doivent s’absenter du travail et une possibilité d’assurance-emploi de 52 semaines. «Selon M. Boisvenu (Pierre-Hugues, fondateur de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues), tout le processus de rétablissement quand on vit un tel drame prend environ deux ans. C’est pourquoi il est primordial d’offrir une certaine sécurité à ceux qui vivent une telle épreuve», fait valoir la députée.
Cette dernière compte aussi reprendre sa bataille pour la sauvegarde des bureaux de poste desservant moins de 10 000 habitants, qui sont à nouveau menacés de fermeture par Postes Canada. «Une telle décision serait particulièrement néfaste pour les résidants des petites municipalités comme East Hereford ou Saint-Malo. En remplaçant les bureaux de poste par des superboîtes multiples, des citoyens devront se déplacer sur plusieurs kilomètres pour aller chercher leur courrier. On a beau vouloir sauver de l’argent, je vous rappelle que Postes Canada a fait des profits en 2008», clame-t-elle.
France Bonsant poursuit son combat pour les familles endeuillées
Même si elle déplore l’arrêt des travaux à la Chambre des communes (prorogation) décrété par le premier ministre Stephen Harper, la députée France Bonsant n’entend pas baisser les bras dans le dossier de l’aide financière aux familles de personnes disparues ou assassinées.
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