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Une première place provinciale pour des vidéastes de l’École St-Luc

Christian Grégoire (directeur général de Cybercap) remet le certificat de reconnaissance à Kaïla Boivin, Claude-Olivier Carrier, Catherine Madore et Diane Mercier (professeure) qui ont remportés la première place du Défi InteraXion dans la catégorie vidéo du primaire.

Christian Grégoire (directeur général de Cybercap) remet le certificat de reconnaissance à Kaïla Boivin, Claude-Olivier Carrier, Catherine Madore et Diane Mercier (professeure) qui ont remportés la première place du Défi InteraXion dans la...

Publié le 7 Juin 2011
Publié le 7 Juin 2011

Trois élèves de l’école primaire St-Luc de Barsnton se sont vus décernés la première place de la catégorie vidéo du Défit InteraXion 2010-2011 lors du Gala Reconnaissance du Cybercap, le 27 mai.

Sujets :
École St-Luc , Groupe d’élèves

L’aventure a commencé avec un projet scolaire en cinématographie. Les élèves étaient tous emballés par l’idée sauf ceux qui devaient réaliser un documentaire. Pour motiver ces derniers, l’enseignante les a mis au défi de participer au concours du Cybercap. «Je ne pensais pas que la cinématographie était aussi complet sur le plan académique», déclare Diane Mercier, enseignante.

La particularité du documentaire réalisé par Kaïla Boivin, 6e année, Claude-Olivier Carrier, 5e année, et Catherine Madore, 6e année, réside dans son genre humoristique et sa saveur policière. En effet, le petit groupe d’élèves créa un récit de suspense truffé de blagues pour parler du spectacle Les Enfantastiques de Coaticook. La vidéo met en scène trois détectives qui doivent résoudre une énigme. Pendant l’enquête, les acteurs interrogent des participants aux Enfantastiques ainsi que les adultes organisateurs du spectacle. Évidemment, ils durent adapter leurs questions en fonction de l’âge des personnes interrogées.

Des effets spéciaux hollywoodiens

Une caractéristique impressionnante du documentaire est la qualité des effets spéciaux. Les réalisateurs en herbe ne se sont pas limités à de simples tours d’illusions du type «pièce de théâtre». Ils ont utilisés des techniques de superpositions d’images identiques aux grandes réalisations hollywoodiennes. Pour ce faire, ils ont d’abord reconfiguré les installations de la bibliothèque de l’école. «C’est la salle qui offre le meilleur éclairage pour tourner», affirme l’enseignante. Non seulement ils ont superposés deux images (une fixe et une en mouvement), mais ils sont allés jusqu’à monter une scène où une personne, Claude-Olivier Carrier, joue deux rôles en même temps, ce qui nécessite la superposition de trois images (une statique et deux en mouvements).

Par Josée Marie-Lise Robillard

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