La présidente de cette activité, Mme Vaillancourt, participe à l’effort pour une 17e année. Touchée par le cancer en 1991 de même qu’en 2003, son combat contre la maladie l’a amenée à aider ses pairs. «Lorsque je me suis remise de mon premier cancer, j’ai offert mes services à Micheline Vachon, qui s’occupait, à l’époque, d’une activité de porte à porte pour amasser des fonds. Les Jours de la jonquille s’amenaient et c’était trop pour elle. Je me suis donc occupée de cette activité et je le fais depuis 1992.»
Louise Vaillancourt a perdu son mari, Michel Boissinot, aux mains de la terrible maladie. Sa sœur est également touchée par le cancer. «On connaît tous des gens qui combattent le cancer. Chacun s’implique à sa façon. De mon côté, je le fais en participant à l’organisation des Jours de la jonquille. D’autres le font en faisant des dons», mentionne-t-elle.
L’argent amassé sert notamment à la recherche et à la prévention de la maladie. Certaines sommes sont aussi investies dans le bureau sherbrookois de la Société canadienne du cancer. «On y retrouve une foule d’informations et les gens y sont très accueillants, explique Louise Vaillancourt. L’argent revient aussi en région.»
Pour les Jours de la jonquille, la présidente de l’activité espère recueillir 10 000 $ dans la région. On peut se procurer des bouquets de trois ou de dix fleurs (5 $ ou 10 $) au IGA et à l’Inter-Marché de Coaticook (25 au 27 mars) ainsi qu’au Bonichoix de Compton (25 et 26 mars).
Une jonquille pour combattre le cancer
La campagne des Jours de la jonquille est à nos portes. L’initiative, menée de front par la Coaticookoise Louise Vaillancourt, de la Société canadienne du cancer, s’amène dans les supermarchés de la région, du 25 au 27 mars prochain.
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