À la suite des articles passés dans les journaux, je me suis mis à réfléchir sur la récente fermeture des sentiers de motoneiges. Quand une permission devient un droit, on ne peut que se poser des questions? Je suis confronté à une réalité : nous vivons dans un monde de menaces et non de droits.
Étrange, l’agriculteur (propriétaire) n’a aucun pouvoir sur ses biens. Le planteur de «pot» l’oblige par menaces, à céder ses droits, à s’incliner et se taire, sinon il subira incendie, et autres…
Les motoneigistes et VTT, utiliseront les méthodes telles que bris de clôture, dommages dans les érablières, vols, incendies, etc.
De plus, le gouvernement menace de cesser l’aide financière à l’abattoir «COLBEX» (propriété des agriculteurs) advenant le refus d’ouvrir les sentiers de motoneiges et de VTT. Ne pas oublier que les agriculteurs ont acheté «COLBEX» afin de protéger les trois cents (300) emplois déjà existants et de permettre l’abattage de leurs bovins ici, au Québec. (…)
Vous portez plainte à votre municipalité, ils (les élus) ne peuvent rien faire pour vous. Vous refusez de vous incliner… ils vous menacent d’expropriation, et la loi leur permet. Nous payons des taxes pour avoir la permission d’occuper le territoire et non pour services rendus, «bizarre»… et l’homme ordinaire doit s’incliner et «ça marche».
Gérard Delafontaine,
Agriculteur retraité engagé
Magog
