De prime abord, l’entreprise de transport en commun a vu le jour le 29 juillet 1980 sous le nom Troubadour transport inc. Toutefois, c’est le 17 août de l’année suivante que les services à la clientèle débutèrent. En effet, c’est ce jour-là que le premier véhicule qui desservira huit municipalités de la MRC de Coaticook prend la route. À cette époque, Troubadour transport inc. utilisait le véhicule que la population lui avait donné lors d’un téléthon organisé par les Chevaliers de Colomb: celui du Centre hospitalier de Coaticook. Cinq ans plus tard, le transporteur acquiert de lui-même son premier autobus. Et, en 2009, il en possède six.
Le premier contrat de transport adapté a été signé en 1987. L’entente avait été effectuée avec la Commission scolaire Coaticook afin de faciliter le voyagement des élèves handicapés. Cependant, le contrat a été interrompu en 1992 pour des raisons de logistiques et repris quelques années plus tard.
L’année 1985 marque la mise sur pied d’un projet pilote avec la collaboration du Ministère du Transport du Québec. Ainsi, le transport des personnes âgées se convertit en transport élargi. Par la même occasion, le nom change pour Acti-Bus.
C’est en 1999 que le transport interurbain tel que connu maintenant naît. Puis, à cause de son «expertise dans l’organisation et la gestion quotidienne des demandes de transports ainsi que dans le fonctionnement des services sur le territoire» reconnu par la MRC de Coaticook, Acti-Bus met sur pied son service de transport collectif en 2003. Mais, c’est seulement en 2006 que l’ensemble du territoire de la MRC de Coaticook est couvert par les services du transporteur.
Après plusieurs déménagements et d’interminables recherches infructueuses de lieux adéquats, Acti-Bus s’offre un local sur mesure. Toutefois, celui-ci n’aurait pu être rendu possible sans l’aide de la Ville de Coaticook qui a offert un terrain à l’entreprise en 2010. C’est près d’un an plus tard, à la suite de travaux acharnés, qu’Acti-Bus put finalement prendre possession de ses nouvelles installations.
Par Josée Marie-Lise Robillard
